Actus

Label « Hôpital Ami des Bébés » à nouveau accordé aux hôpitaux Iris Sud

Pour la quatrième fois consécutive, les hôpitaux Iris Sud ont obtenu le label « Hôpital Ami des bébés » (IHAB). Ce label de qualité, accordé par l’OMS et l’UNICEF, a pour objectif d’offrir le meilleur capital santé et bien-être aux mères et aux nouveau-nés. 

À Bruxelles, cinq maternités seulement (CHU Saint-Pierre, Hôpitaux Iris Sud, CHU Brugmann-Huderf, Hôpital Erasme, Clinique Saint-Jean) ont obtenu ce label. Et les Hôpitaux Iris Sud, tout comme le CHU Saint-Pierre, sont les premiers à avoir été labellisé en 2006. Ce qui signifie que, depuis ce moment-là, ils ne cessent de tenter d’améliorer leurs soins et les informations données aux futurs parents.

Critères à respecter pour obtenir le label

Pour qu’une maternité reçoive, ou continue à recevoir (tous les 4 ans), le IHAB, elle doit bien sûr respecter des critères assez précis :

  • Respecter les dix conditions nécessaires pour encourager l’allaitement maternel (ex : adopter une politique d’AM formulée par écrit et systématiquement portée à la connaissance de tout le personnel soignant, donner à tous les personnels soignants les compétences nécessaires pour mettre en œuvre cette politique, informer toutes les femmes enceintes des avantages de l’AM et de sa pratique…)
  • Suivre les indications « Amis des mères » avec une approche plus physiologique de l’accouchement ;
  • Protéger les parents de toute promotion commerciale en matière d’alimentation infantile afin de ne pas influencer négativement la pratique des professionnels de santé.

Efforts continus

Concrètement, et particulièrement aux hôpitaux Iris Sud, ces critères sont respectés au travers de diverses initiatives mises en place par le pôle Mère/Enfant. Sur leur site web, Tamara Dedecker, sage-femme coordinatrice périnatalité aux Hôpitaux Iris Sud, explique : « Suite à la diminution de la durée du séjour en maternité, nous avons dû innover pour continuer de garantir un accompagnement de qualité. C’est surtout sur le plan prénatal qu’il a fallu agir. » Elle poursuit : « Les futures mamans bénéficient non seulement d’un suivi médical de leur grossesse mais, elles et leur partenaire peuvent également participer à des soirées d’informations proposées par l’équipe multidisciplinaire. » Chaque semaine donc, des sages-femmes, inifirmier.e.s pédiatriques, kinésithérapeutes et pédiatres animent des sessions sur différentes thématiques : l’accouchement, les premiers jours du nouveau-né, le retour à domicile, l’allaitement ou encore comment faire face aux imprévus avec le bébé. Ceci avec un accent particulier sur les pères. Les professionnels de l’hôpital veillent également à garantir un suivi post-hôpital approprié à chaque famille. Et finalement, le dernier projet en date : « Nous comptons proposer des ateliers bains pour le bébé. C’est une demande régulière des mamans… » 

 

→ À lire aussi :

Le médicament de Pia sera distribué au hasard… Les ministres de la santé du Benelux s’opposent à cette « loterie de la vie »

Les ministres de la Santé de Belgique, des Pays-Bas, du Luxembourg, d’Autriche et d’Irlande ont émis, la semaine dernière, de fortes réserves à propos du projet de Novartis et d’AveXis de laisser le hasard déterminer quels enfants gravement malades recevront le médicament le plus cher du monde (celui qui a fait les gros titres avec l’affaire sur la petite Pia) avant son arrivée sur le marché européen. 

Vous vous souvenez sûrement de Pia ? La petite fille atteinte d’amyotrophie spinale qui avait pu, grâce à la générosité de toute la Belgique, recevoir un traitement extrêmement onéreux lui donnant des chances de guérison. Quelques mois plus tard, Novartis (groupe pharmaceutique suisse) à exprimé sa volonté de tirer au sort 100 bébés malades auxquels fournir gratuitement son très coûteux médicament Zolgensma. Suite à cela, en décembre dernier, la ministre de la Santé, Maggie De Block, avait ainsi exprimé son profond désaccord envers cette initiative. C’est à présent l’ensemble des ministres de la Santé du Benelux qui se sont joint à son avis lors de l’initiative Beneluxa du 30 janvier. Ils ont affirmé à l’unisson : « Si l’on réduit le sort d’un patient à un billet de loterie, on tire un trait sur la dignité humaine et les valeurs morales. »

Non à cette « loterie de la vie » !

L’entreprise pharmaceutique Novartis a récemment déposé une demande d’autorisation de mise sur le marché auprès de l’Agence européenne des médicaments (EMA) pour son produit Zolgensma dans le cadre du traitement de l’amyotrophie spinale. En annonçant cette approche, Novartis a suscité l’espoir au sein des communautés de patients mais n’a divulgué aucun détail sur le plan précis et les problèmes juridiques inhérents à un tel système.

Dans leur déclaration commune, les ministres expriment leur inquiétude face à l’organisation d’une approche ressemblant à une loterie pour les patients qui attendent avec impatience un traitement potentiel : « Le haut niveau d’incertitude et la non-transparence de l’approche sont tout simplement inacceptables. Cela démontre l’absence d’engagement sincère envers les patients et ne fait qu’augmenter la détresse dans laquelle les familles concernées sont plongées en leur donnant de faux espoirs. Si l’on réduit le sort d’un patient à un billet de loterie, on tire un trait sur la dignité humaine et les valeurs morales. Les loteries sont, par nature, une forme de jeu de hasard et ce n’est en aucun cas le modèle à utiliser dans le domaine des soins de santé. »

Revoir l’accès précoce aux médicaments innovants

Ces mêmes ministres ont également demandé aux entreprises pharmaceutiques d’utiliser des critères médicaux objectifs lorsqu’elles permettent un accès précoce à des médicaments innovants. Ils incitent aussi Novartis et AveXis (société de biotechnologie qui développe des traitements pour des troubles neurologiques génétiques rares) de revoir leur système de fourniture précoce d’un traitement aux patients européens, en attendant l’autorisation de mise sur le marché par l’Agence européenne des médicaments (EMA).

Dans une volonté forte d’accroître l’accès des patients à des traitements de haute qualité et abordables, les ministres espèrent finalement entamer un véritable dialogue afin d’examiner des moyens durables, cliniquement et éthiquement appropriés, de fournir ce médicament à tous les jeunes patients qui en ont besoin après avoir obtenu l’autorisation de mise sur le marché.

→ À lire : « Petite Pia : une ‘succes’ story qui cache un débat plus profond »

Des internautes mettent en cause une infographie de l’ONE sur le choix des chaussures pour enfants

L’ONE, Office de la Naissance et de l’Enfance, vient de (re)publier, sur Facebook, une infographie intitulée « Quels sont les critères pour choisir une bonne paire de chaussures pour mon enfant ? » Mais cette dernière ne fait pas vraiment l’unanimité auprès des internautes. En effet, là où l’ONE recommande des chaussures plutôt hautes et rigides, les commentaires évoquent, à l’unisson, des chaussures plutôt basses et souples. (Erratum : la publication de l’ONE a été retirée le jour suivant).

« C’est quand même dommage de donner de mauvaises informations aux parents lorsqu’on sait qu’il faut des chaussures les plus souples possible pour les premiers pas et les marcheurs débutants (et le plus longtemps possible ensuite). Bref… il y a encore du chemin à faire.« , conteste une internaute. « On ne conseille plus les chaussures rigides et montantes depuis quelques années déjà. Du souple, du souple, du souple pour les pieds en plein développement de nos enfants (cela vaut pour les plus grands également) », précise une autre. La plupart des commentaires, sans réponse de l’ONE pour le moment, vont dans le même sens : « Étonnant de ne pas suivre les nouvelles recommandations des psychomot/kiné/podologues…. », « DU SOUPLE DU SOUPLE DU SOUPLE ! Je ne pense pas qu’on soit né avec des après-ski… », « Très mauvais conseil; je suis étonnée de la part d’un groupe de soutien à l’enfance. », …

Conseils erronés ou juste obsolètes ?

À en croire toutes ces réactions négatives, les conseils donnés par l’ONE concernant les critères de choix de chaussures pour les enfants sont totalement erronés. Mais il semblerait qu’ils soient simplement en partie dépassés, voire obsolètes. L’infographie partagée sur les réseaux sociaux est en fait reprise d’une brochure publiée par l’ONE en 2017. Elle n’est donc pas toute récente et méritait peut-être une petite mise à jour avant la re-publication.

Ce qui est mis en cause

Les principales critiques par rapport à l’infographie sont :

  • Les chaussures doivent être souples et non pas rigides pour ne pas entraver la motricité de l’enfant. Elles doivent presque pouvoir se plier en deux pour éviter les entorses et favoriser l’équilibre. Voilà ce qui dit un physiothérapeute à ce sujet : « Un pied en mouvement devient plus robuste et développe des muscles stabilisateurs forts, un pied figé à tendance à se fragiliser.”
  • Les chaussures ne doivent pas être « d’une hauteur suffisante pour éviter à l’enfant de les perdre ». Au contraire, elles doivent plutôt être basses, car les chevilles des jeunes enfants seraient assez fortes pour marcher sans soutien et n’ont donc pas besoin d’appui.
  • Un soutien de la voûte plantaire est inutile et la semelle doit être la plus plate possible.

Ce qui est correct

Toute l’infographie de l’ONE n’est évidemment pas à décrier. Plusieurs éléments sont corrects : semelle fine, chaussure légère, grande ouverture, largeur suffisante… L’organisme indique aussi : « Tout au long de la croissance, laissez le plus souvent possible votre enfant marcher pieds nus sur un sol sans danger. » Ce qui semble également correspondre aux recommandations des professionnels.

Sur le site internet (commercial) de « Petits pas de géant » (recommandé dans l’un des commentaires), on peut une autre infographie qui semble tout à fait correspondre à ce que les internautes (parfois professionnels) préconisent. Des conseils qui semblent, en effet, plus adaptés aux recommandations actuelles et basées sur une multitude de sources scientifiques.

 

→ Lien vers le PDF explicatif complet de « Petits pas de géant » 

Décès d’un enfant : le « congé » qui s’en suit pourrait être rallongé

Le « petit chômage » lié au décès d’un enfant est aujourd’hui de trois petits jours. Catherine Fonck, députée fédérale CDH, a récemment déposé un texte visant à porter la durée de ce congé de trois à dix jours. Une initiative qui répond au débat mouvementé qui a lieu en ce moment en France sur cette même question. 

« Erreur commune », voilà ce que vient d’avouer le gouvernement français concernant le rejet (par le LREM; parti de Macron) d’une proposition de loi destinée à allonger de cinq à douze jours le congé légal pour le deuil d’un enfant mineur. Cette opposition, sous prétexte que cela « pénaliserait les entreprises », a été perçue comme « choquante » par la population et tous les autres partis. Un tollé qui a forcé l’exécutif à faire machine arrière; annonçant l’ouverture d’une concertation. En Belgique, ce ne sont même pas cinq jours de congé, mais trois qui sont accordés aux parents désenfantés. Alors, profitant de l’engouement médiatique, la députée fédérale Catherine Fonck a décidé de ne pas laisser passer l’occasion de taper, ici aussi, sur le clou.

Ce que prévoit la loi

En Belgique, le petit chômage est un congé de circonstance, une courte période d’absence, qui peut être utilisé pour des circonstances familiales, comme, notamment, le décès d’un proche.

  • Le congé sera de trois jours (à choisir durant la période commençant le jour du décès et se terminant le jour de l’enterrement) si la personne décédée est un enfant du travailleur ou son/sa conjoint.e.
  • Le congé sera de deux jours (à choisir durant la période commençant le jour du décès et se terminant le jour de l’enterrement) s’il s’agit d’un frère, d’une sœur, d’un petit-enfant, d’un arrière petit-enfant, qui habite chez le travailleur.
  • Dans le cas où le frère, la sœur, le petit-enfant, ou l’arrière petit-enfant n’habite pas chez le travailleur, le congé sera limité au jour de l’enterrement.

Pour Catherine Fonck, qui s’est adressée à La Libre, ces trois jours sont loin d’être suffisants : « Quand on perd quelqu’un de très proche, trois jours de congé, ça passe comme rien. On a à peine le temps de faire les démarches administratives et de l’enterrer qu’on doit retourner travailler. C’est trop peu pour surmonter le choc”.

Vers dix jours au lieu de trois ?

C’est pour cette raison que la députée fédérale avait déposé, en octobre 2019, un texte visant à rallongé ce congé de trois à dix jours (Les trois premiers jours resteraient à charge de l’employeur ; les 7 suivants donneraient lieu à une intervention de l’assurance maladie-invalidité). Aujourd’hui, et en regard des événements qui ont lieu en France en ce moment, elle entend bien taper sur le clou pour que cette proposition soit réellement prise au sérieux : « Il est important que le travailleur puisse prendre du temps pour lui. Une fois les funérailles passées, il y a un vide terrible qui s’installe. Certains seront mieux au travail que seuls à la maison mais d’autres auront besoin de mettre le bouton sur off, de se mettre en pause pour faire leur deuil. Il faut leur offrir cette possibilité. C’est juste remettre un peu d’humanité. »

Du congé de maladie au congé admis et reconnu

Bien sûr, actuellement, peu de parents endeuillés se contentent de ces trois petits jours. Souvent, ils vont chez leur médecin pour obtenir un certificat de maladie et restent ainsi chez eux pour pouvoir commencer leur deuil. Mais, comme le dit la députée, ce congé de maladie très fréquent devrait tout simplement être admis et reconnu : « C’est aussi dans l’intérêt de l’entreprise que les travailleurs traversent les moments-clés de la vie : une naissance, un décès, la maladie grave d’un enfant… dans de bonnes conditions. En France, les employeurs ont clairement marqué leur accord pour le congé de deuil. »

Un avis partagé par cinq organisations (Ligue des familles, Gezinsbond, CSC, FGTB et CGSLB) qui viennent de « plaider pour un allongement du congé en cas de deuil d’un enfant ou d’un conjoint ». Dans un communiqué publié par la Ligue des familles, on peut lire : « Il s’agit de reconnaître la douleur des personnes qui perdent leur enfant ou leur conjoint et de légitimer leur absence du travail sans qu’elles doivent effectuer de démarches pour obtenir un arrêt maladie. »

Santé mentale : vers une meilleure transition des ados à l’âge adulte

Mieux prédire l’évolution de la santé mentale des adolescents lorsqu’ils atteindront l’âge adulte; c’est l’objectif que se sont fixé les deux nouvelles chaires universitaires en ‘Psychiatrie de Transition’ qui viennent d’être présentées pour la première fois au grand public. L’une est francophone (‘Psychiatrie de Transition dans un Monde en Transition’) et est portée par l’Hôpital Universitaire Des Enfants Reine Fabiola, en collaboration avec l’Hôpital Erasme, le CHU Brugmann et le Service de Santé Mentale de l’ULB. L’autre est néerlandophone (‘Youth in Transition : Mental Health in a Challenging Period’) et est gérée par la KULeuven.

Grâce aux 600.000 euros accordés par chaire et pour une durée de quatre ans par les Fonds Julie Renson, Fonds Reine Fabiola et de la Fondation Roi Baudouin, les deux structures académiques entendent mettre rapidement sur pied des projets de recherche interdisciplinaires avec un objectif de transposition des résultats sur le terrain, mais aussi de mettre en place un enseignement et un partage des connaissances sur la psychiatrie de transition. Un domaine à la croisée des soins en pédopsychiatrie et en psychiatrie adulte; une approche innovante sur le fond comme sur la forme.

« 10% des jeunes présentent une prévalence de développer des troubles sévères. »

Comme l’exprime le Pr. Delvenne, chef du service de pédopsychiatrie de l’HUDERF et porteuse de la chaire pour l’ULB, dans un récent communiqué de presse, il est urgent de trouver des solutions de transition pour ces jeunes à risques et proches de l’âge adulte : « Actuellement en Belgique, on estime que 10% de la population des jeunes présente une prévalence de développer des troubles sévères. On estime aussi que 5% auraient besoin d’une intervention. La transition est une thématique sociétale clé. »

Plusieurs objectifs : mieux comprendre les besoins, améliorer les soins, innover, informer…

C’est justement pour cela que la chaire de l’UBL poursuit trois objectifs clairs :

  • Mieux comprendre les besoins des jeunes durant la période de leur vie où ils sont les plus fragiles, à la fin de l’adolescence et au début de l’âge adulte ;
  • Pallier la rupture dans la continuité des soins et de l’accompagnement proposés par les départements cliniques de pédopsychiatrie et de psychiatrie de l’adulte;
  • Innover dans des soins pour les jeunes adultes, adaptés à leur phase de vie et à l’époque actuelle.

Au sein de la nouvelle chaire de la KULeuven, ces objectifs divergent quelque peu, mais sont néanmoins intimement liés :

  • Accroître les connaissances relatives au développement de problèmes de santé mentale et à la résilience chez les jeunes ;
  • Améliorer les soins existants par une meilleure adéquation avec leur style de vie ;
  • Optimaliser l’organisation des soins chez les jeunes : quels obstacles rencontrent-ils lorsqu’ils cherchent de l’aide ? Quelles améliorations suggèrent-ils ?
  • Développer des supports d’information destinés aux jeunes, à leurs familles, aux organisations concernées et aux prestataires de soins.

Place, d’abord, à la recherche-action

Plus concrètement, et dans un premier temps, les équipes identifieront les aspects susceptibles de contribuer à la psychopathologie à l’âge de transition, mais aussi les éléments laissant penser qu’un jeune aura besoin de poursuivre ses soins pour mieux prévoir le soutien approprié. Dans ce cadre, des chercheurs (pédo)psychiatres rencontreront différents groupes de jeunes (entre 17 et 20 ans) tout venant, demandeurs de soins psychiatriques, psychologiques, dépendant de l’aide à la jeunesse, et évalueront différentes caractéristiques psychologiques, émotionnelles, sociales… ainsi que leur histoire de vie, leur capacité cognitive et d’apprentissage, leurs addictions… Ils suivront leur évolution durant deux à quatre ans en termes d’inclusion sociale et d’autonomie, mais aussi de recours éventuels à des soins psychiatriques. Sur la base de ces recherches, un enseignement et des activités de partage des connaissances acquises seront développés. D’autre part, des pistes d’aide préventive ou des interventions spécifiques pour les jeunes et leur famille seront proposées pour couvrir la transition.

Innover pour améliorer le suivi et la qualité de prise en charge des jeunes en transition

Un procédé, semble-t-il, assez innovant qui réjouit le Pr. Delvenne : « Ce choix de méthodologie dimensionnelle ancrée dans l’action va, nous l’espérons, nous aider à approfondir à la fois nos connaissances, nos méthodes, nos dispositifs mais aussi nos résultats en termes de qualité de prise en charge et de suivi des jeunes en transition. Cet angle de recherche permet d’aller au-delà de la pathologie psychiatrique et de considérer l’influence du bien-être psychologique sur leur devenir de futurs adultes. La cartographie des facteurs de risques permet de proposer de nouvelles pistes; et avec un solide dispositif de partage des connaissances entre professionnels et de communication avec les familles, nous pensons même pouvoir prévenir le développement de pathologies plus aigües chez certains patients. »

Du côté de la KUL, l’innovation sera également au rendez-vous puisqu’il s’agira d’avoir recours à la réalité virtuelle lors des travaux de recherche. Ceci afin de contribuer à influencer favorablement ou même prévenir le développement de troubles psychopathologiques durant la période de transition.

→ Prochain rendez-vous sur le sujet (côté francophone uniquement) le 15 mai 2020 au colloque « Quels Soins Psy pour la Transition ? »