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Paed-STEP : une enquête européenne pour améliorer la formation des futur.e.s pédiatres

Une initiative européenne d’envergure vient d’être lancée afin de mieux comprendre la formation et les conditions de travail des jeunes pédiatres. Baptisée Paed-STEP (Paediatric Residency – Structure, Training, Experience & Preparedness), cette enquête est portée par l’European Academy of Paediatrics, en collaboration avec le bureau régional de l’OMS pour l’Europe.

Cette étude inédite est en cours de diffusion dans plusieurs pays d’Europe et a pour objectif premier de recueillir des données comparables sur le vécu des médecins en formation en pédiatrie. Ce qui constitue un enjeu clé pour la qualité des soins apportés aux enfants.

→ L’étude complète : Paed-STEP: Paediatric Residency Training in Europe

Des formations très variables en Europe

Aujourd’hui, la formation en pédiatrie diffère fortement d’un pays à l’autre. Durée des études, organisation des stages, encadrement ou encore modalités d’évaluation : ces variations influencent directement la manière dont les jeunes médecins se sentent préparé.e.s à prendre en charge les enfants, notamment les plus vulnérables. Or, malgré ces disparités, peu de données existaient jusqu’ici pour comparer les systèmes et identifier les points d’amélioration.

Donner la parole aux jeunes médecins

Au cœur de Paed-STEP, une grande enquête est ainsi destinée aux résident.e·s en pédiatrie et aux jeunes spécialistes (jusqu’à cinq ans après leur formation). Elle s’intéresse à plusieurs dimensions essentielles :

  • La qualité de la formation reçue.
  • Le sentiment de préparation à la pratique clinique.
  • Les conditions de travail (charge, horaires, équilibre de vie).
  • Le bien-être et les risques d’épuisement.
  • Les perspectives de carrière.

Particularité importante : le projet est mené avec une forte implication de jeunes pédiatres eux-mêmes, afin de refléter au mieux la réalité du terrain.

Un impact direct sur la qualité des soins aux enfants

Si cette enquête concerne les professionnel.le.s, ses retombées touchent directement les enfants et leurs familles. Une formation inégale ou insuffisante, combinée à des conditions de travail difficiles, peut en effet avoir des conséquences sur la qualité et la sécurité des soins, la prise en charge des maladies complexes ou chroniques, la communication avec les familles, ou encore la continuité des soins. Dans un contexte où certains pays européens font face à une pénurie de médecins ou à une forte mobilité des professionnel.le.s, mieux comprendre ces réalités devient essentiel.

Vers une amélioration des pratiques en Europe

Au-delà du constat, Paed-STEP vise à identifier des pistes concrètes d’amélioration. Car l’ambition est avant tout de garantir à tous les enfants en Europe des soins de qualité, dispensés par des professionnel.le.s bien formé.e.s et soutenu.e.s. Suite aux résultats, il sera possible :

  • de mettre en lumière les bonnes pratiques en matière de formation ;
  • de soutenir une harmonisation progressive des standards européens ;
  • d’orienter les politiques de santé et de formation ;
  • d’améliorer l’attractivité de la pédiatrie.

Cette étude devrait ensuite aboutir à des publications scientifiques ainsi qu’à des recommandations à destination des institutions et des acteur.rice.s de la santé.

 

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Journée mondiale de l’autisme : des initiatives qui font sens !

Comme chaque année, le 2 avril, c’est la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme. L’occasion rêvée pour l’équipe d’Hospichild de parler des initiatives en ce début d’année. Et elles ne manquent pas, au regard d’un nombre élevé de personnes impactées par ce trouble. Comme le révèle une récente étude, partagée par l’asbl « infosante.be », le TSA (Trouble du Spectre Autistique) touche en moyenne 62 personnes sur 10.000 (soit 1 naissance sur 161) dans le monde. En Belgique, cela correspond à environs 75.000 personnes. Pour cette 17e édition, plusieurs projets se développent et des actions sont entreprises en Belgique et à l’international.


Depuis que l’Assemblée générale des Nations Unies a désigné le 2 avril comme Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme en 2007, les N-A ont observé cette journée comme un moyen d’affirmer et de promouvoir la pleine réalisation de tous les droits de l’homme et libertés fondamentales des personnes autistes. Depuis lors, de nombreuses institutions militent activement pour améliorer la prise en charge des personnes ayant un trouble du spectre autistique (TSA), qui est un trouble du développement neurologique, ou, autrement dit, une maladie incurable qui influe sur le développement structurel du cerveau.

L’Unité APPI de l’Huderf se renouvelle

Située à l’Hôpital des Enfants (HUDERF), l’Unité APPI (Autisme Prise en charge Précoce Individualisée) accueille des enfants âgés de 18 mois jusqu’à 4 ans, habitant à Bruxelles et qui ont reçu un diagnostic de Trouble du Spectre de l’Autisme (TSA). En parallèle aux méthodes thérapeutiques utilisées au quotidien dans leur service – l »ESDM, l’ABA, le TEACCH ou encore le PECS basées sur des principes de relation, d’apprentissage et de communication –  l’Unité APPI se renouvelle. En effet, elle propose désormais une approche globale, axée à la fois sur l’enfant ainsi que sur les parents, qui se décline sur trois dispositifs : le Module de « Psycho-Éducation », le « Dispositif IN » et le « Dispositif IN/OUT ».

→ Pour en savoir plus sur l’approche globale : Unité APPI

Le coaching « Family Friendly »

« Family Friendly pour l’autisme » propose des ateliers de coaching pour la famille. Créé par Françoise Poncin et Diane Sudreau, deux logopèdes spécialisées dans les troubles du spectres autistiques (TSA). « Les parents sont au coeur de nos interventions, notre pratique nos formations, les recherches cliniques et scientifiques mettent en avant la place centrale des parents et de l’entourage comme source d’évolution de l’enfant avec TSA. Il est donc important de renforcer les compétences parentales et de répondre aux besoins des familles. » peut-on entendre sur leur vidéo de présentation.

→ Pour visualiser leur vidéo de présentation : Family Friendly

« Nos Pilifs », plus qu’un centre…

Très réputée pour sa Ferme – située à Neder-Over-Heembeeks’agit, une ETA (entreprise de travail adapté) qui emploie pas moins de 145 personnes en situation de handicap et 40 travailleurs encadrants –, Nos Pilifs est aussi une école pour enfants atteints du trouble du spectre autistique (TSA) ainsi qu’un centre de réadaptation ambulatoire (CRA). L’association fait parler d’elle puisque son Centre pour enfants va prochainement disposer d’un nouvel espace qui pourra accueillir une septantaine d’élèves de maternelle et de primaire. Il se situera juste en face de la Ferme Nos Pilifs, ce qui facilitera les synergies entre les deux institutions. L’ouverture est prévue à l’été 2026.

→ Envie d’en savoir plus ou de prendre contact avec Nos Pilifs ?  C’est par ici !

GAMP, avec détermination !

Créée en 2005, l’asbl GAMP est toujours aussi active pour faire valoir les droits des personnes handicapées de grande dépendance dont l’accueil adapté, les aides spécialisées et l’inclusion sociale. D’ailleurs, voici quelques-unes de ses prochains événements qu’elle organise ou qu’elle soutien en faveur des personnes diagnostiquées avec un spectre autistique :

« CEAN, le chemin du diagnostic »

Le centre de référence pour le diagnostic de l’autisme est ouvert depuis 2022 et est situé à côté du centre de référence neuropédiatrique multidisciplinaire (CNM) à Namur. Il s’adresse aux enfants de 0 à 18 ans suspectés d’avoir un trouble du spectre de l’autisme. Depuis un mois seulement, le centre s’est modernisé et a adapté son environnement. En effet, dans son nouvel espace namurois se trouve désormais un bureau administratif, une grande salle d’attente et des bureaux de consultations pour les différents thérapeutes qui travaillent au CEAN. Ces locaux ont été aménagés de manière à éviter trop de stimuli visuels (murs sans cadres, photos, etc., lumière tamisée, pictogrammes de langage assisté,…).

« Autism Europe », une édition spéciale

À l’occasion de son édition spéciale 40e anniversaire, Autism Europe annonce la couleur sur sa page en déclarant : « Cette édition anniversaire est l’occasion de réfléchir aux progrès accomplis depuis notre création en 1983, mais aussi aux défis qui nous attendent pour garantir la pleine réalisation des droits des personnes autistes et faire en sorte que chaque personne autiste se sente valorisée, respectée et incluse dans la société. »

→ Pour visualiser l’édition spéciale 40 ans 

Un événement mondial à ne pas manquer !

« Aujourd’hui, 17 ans plus tard, nous sommes allés au-delà de la simple sensibilisation afin de promouvoir la pleine acceptation et appréciation des personnes autistes et de leurs multiples contributions à la société. La célébration de 2024 cherchera pour la première fois à fournir un aperçu véritablement global de la situation à cet égard, du point de vue des personnes autistes elles-mêmes. » peut-on lire sur le site des Nations-Unies.

→ Pour participer à l’événement du mardi 2 avril – de 10h à 13h (heures de New-York) :  « World Autism Awareness Day »

 

Samuel Walheer

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Mutualités de Belgique – Aspects périnataux et pédiatriques

Les mutualités jouent un rôle fondamental dans la vie des parents concernés par la maladie grave et/ou l’hospitalisation de leur enfant. 

Il existe en Belgique cinq Unions de mutualités, une Caisse auxiliaire d’assurance maladie-invalidité (CAAMI) et une Caisse des soins de santé de HR Rail (destinée au personnel des chemins de fer belges et leurs familles). Chacune d’elles est identifiable par un numéro figurant sur les vignettes (allant de 100 à 900) qui ont toutes une couleur différente. Le but de ces deux éléments est de permettre aux usagers de reconnaître rapidement et facilement leur affiliation.

En savoir plus sur les mutualités via notre dossier « Système de la sécurité sociale »

Choisissez votre mutualité dans la liste ci-dessous pour entrevoir, en un coup d’oeil, l’ensemble des clauses et avantages concernant les enfants ou, plus généralement, la périnatalité.

‘Comme des phénix’ : « Ce film pourrait changer la perception du handicap »

Depuis le 26 août dernier, un documentaire poignant et « révolutionnaire » sur l’histoire des Jeux paralympiques est accessible sur Neflix. Plusieurs athlètes en situation de handicap racontent, à cœurs ouverts, leur enfance et ce qui leur a permis d’accéder, non sans peine, au statut de sportif de haut niveau. 

Sa sortie était prévue pour l’ouverture des Jeux paralympiques de Tokyo 2020 qui ont été repoussés à l’année prochaine pour cause de crise sanitaire. Mais Netflix n’a pas voulu décevoir les spectateurs et a maintenu la date de sortie de ce film acclamé par le secteur du handicap.

Tout premier film dédié aux Jeux paralympiques

Dans la présentation de ce nouveau documentaire actuellement disponible dans 190 pays, Netflix a utilisé des mots forts pour le qualifier : « Ce film révolutionnaire sur le sport paralympique pourrait changer la perception du handicap, de la diversité et du potentiel humain dans le monde entier« . Pourquoi révolutionnaire ? Tout simplement parce qu’il s’agit de la toute première réalisation qui aborde le sujet du handisport en mettant en lumière de nombreux athlètes médaillés.

Des témoignages poignants sur l’enfance des athlètes

Parmi les intervenants : Bebe Vio (Italie) médaillée d’or en 2016 qui manie le fleuret comme personne malgré que ses quatre membres aient été amputés des suites d’une méningite Ellie Cole (Australie) nageuse médaillée d’or ayant également un membre en moins ; l’incroyable archer Matt Stutzman (USA) qui ne tire pas à l’arc avec ses mains, mais avec ses pieds ! ; Ryley Batt (Australie) qui n’a d’yeux que pour le violent rugby en fauteuil ; le Français Jean-Baptiste Alaize, amputé d’une jambe lors de la guerre civile au Burundi, qui est spécialisé dans le sprint et le saut en longueur… Tous évoquent longuement et tout en tendresse leur enfance éprouvée par le handicap et la façon dont le sport leur à permis de renaître.

Une force de vaincre avec en toile de fond un hommage au neurologue Ludwig Guttman, considéré comme le père fondateur des Jeux paralympiques et avec la participation du prince Harry qui a tenu à partager sa vision et l’importance du sport dans le milieu du handicap.

Docu largement saluée par le secteur du handicap

Partout dans le monde, les associations dédiées au handicap ont salué la sortie de ce documentaire. Témoignages en vrac : « À noter dans vos agendas ; ce n’est pas tous les jours que l’on peut découvrir un documentaire sur les Jeux paralympiques » ; « Quel coup de projecteur incroyable autour de notre mouvement ! J’espère que ce documentaire fera changer les regards, les mentalités et sera une source d’inspiration pour tous et tout particulièrement pour les personnes en situation de handicap », « Ce documentaire, nous l’espérons, permettra d’améliorer la perception du handicap dans le monde actuel et ainsi intégrer au mieux les personnes en situation du handicap au quotidien »…

Sofia Douieb

↓Ci-dessous, la bande-annonce officielle de « Comme des phénix. L’esprit paralympique »

 

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L’ONE améliore son mémo des « rendez-vous des vaccins »

« Les rendez-vous des vaccins », c’est un aide-mémoire pour ne pas oublier les dates des vaccins qui protègent les enfants de 0 à 18 mois contre diverses maladies. L’ONE a décidé de rendre cet outil plus ludique et d’en améliorer le graphisme. 

Durant le confinement, nous évoquions l’inquiétude des pédiatres quant au fait que certains parents avaient décidé de reporter la vaccination de leur enfant. L’Office National de l’Enfance s’en insurgeait également. Toujours dans la volonté de valoriser les vaccins, L’ONE lance une nouvelle version de son mémo intitulé « Les rendez-vous des vaccins ».

Graphisme ludique et attractif

« Graphiquement ludique, attractif, rappelant le monde enfantin, ce mémo est conçu pour y inscrire les différents rendez-vous pris pour réaliser un vaccin. De la dimension d’une carte postale, il pourra être affiché à tout endroit qui vous semble pertinent : frigo, tableau etc », écrit l’ONE sur son site web.

On peut donc observer, au recto, un cheminement de type jeu de loi avec les moments auxquels il faut vacciner les bébés de 0 à 18 mois. Et au verso, on retrouve, en quelques mots, l’essentiel sur chaque maladie contre lesquelles protègent les vaccins recommandés.

5 vaccins pour contrer 12 maladies

Grâce à ces 5 vaccins, l’enfant est protégé contre 12 maladies… dont les conséquences peuvent être graves, voire mortelles pour lui.

Comme on peut le lire sur le site vaccinination-info.be : « Le bébé ne bénéficie que pour un temps limité de la protection reçue dans le ventre de sa mère. De plus, cette protection ne vaut pas pour tous les microbes. Son propre système de défense contre les microbes, le système immunitaire, est encore en construction. Il est donc particulièrement fragile entre 2 mois et 2 ans. Il doit être protégé grâce à la vaccination. »

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