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Tombola hors norme pour venir en aide aux enfants gravement malades

Make-A-Wish Belgium South, association qui exhausse les souhaits des enfants gravement malades, organise une tombola hors norme et solidaire avec l’aide de plusieurs grands artistes. Des lots incroyables sont d’ores et déjà mis en jeu et peuvent être remportés en achetant des tickets (10€ chacun) au profit de l’association.

Remporter le double disque d’or « Racine Carrée » signé par Stromae, avoir son propre personnage dans le prochain livre d’Amélie Nothomb, rencontrer Eden Hazard, assister à un concert privé de Pierre de Maere… Ce sont-là des exemples de gros lots à gagner si vous décidez de participer à cette grande tombola au profit de Make-A-Wish. Vous avez à la fois la possibilité de gagner un très beau cadeau et en même temps d’aider l’association à réaliser le rêve d’un enfant gravement malade. Il vous reste jusqu’au 31 mai pour participer à la tombola.

Une tombola pour la bonne cause

Tous les lots à remporter seront mis en jeu lors de cette tombola d’exception organisée par l’association Make-A-Wish Belgium South via la plateforme Naojo, du 3 au 31/05/2022. Via www.naojo.com, l’internaute choisit l’expérience qui le tente et achète autant de billets de tombola qu’il souhaite. Le prix d’un billet s’élève à 10 euros. Un maximum de billets de tombola est disponible pour chaque lot. Une fois le quota maximal atteint, il ne sera plus possible d’acheter des billets. « Nous sommes très enthousiastes de mettre notre plateforme de tombolas solidaires d’exception Naojo au service de Make-A-Wish. Grâce à la généreuse implication de nombreuses personnalités, tous les participants ont une chance de remporter des expériences et des lots d’exception avec une simple participation de 10€ » a expliqué Patrick Dumont, Happy founder de Naojo.

Make-A-Wish, quèsaco

« La vie d’un enfant ne devrait pas être rythmée par la maladie, les hôpitaux et les traitements. Elle devrait être remplie d’émerveillement, de joie et d’espoir. Je pense que tout le monde est d’accord là-dessus. En travaillant au quotidien pour notre association, je sais pourquoi je me lève chaque jour », s’est réjouit Marine Devillers, Chief Executive Officer. Car Make-A-Wish tente au quotidien de réaliser les souhaits des enfants gravement malades. Mais la réalisation d’un vœu a forcément un coût (de 2.500 à 3.000 euros) et la liste d’attente dépasse constamment les 90 vœux. Parmi ceux les plus sollicités : rencontrer Mickey, aller en voyage ou dans un parc d’attractions, recevoir un ordinateur, faire une journée shopping… Autant de souhaits qui deviennent difficiles d’accès aux familles éprouvées par la maladie d’un enfant et les frais démesurés que ça peut parfois engendrer. Il est certain qu’un coup de pouce d’une association comme Make-A-Wish offrir une bulle d’oxygène et un moment de bonheur pour l’enfant et sa famille.

Soutenir l’association

Cette tombola n’est qu’un moyen parmi d’autres de récolter des sous pour la fondation. Si vous désirez soutenir Make-A-Wish, plusieurs possibilités existent :

  • Lancer une collecte Facebook : vous fêtez votre anniversaire, votre anniversaire de mariage, vous relevez un défi sportif… et souhaitez mobiliser votre réseau sur Facebook ? Créez une collecte et récoltez des fonds pour soutenir les enfants gravement malades. Le montant récolté est intégralement reversé à notre association (aucun frais ne sont prélevés par Facebook). Les fonds récoltés sur les cagnottes Facebook ne sont pas déductibles fiscalement. Démarrer une collecte dès maintenant.
  • Faire un don : via le formulaire en ligne, via un virement sur notre compte bancaire (BE92 3101 1226 1523BIC : BBRUBEBB – Communication : Don).
  • Organiser un événement : vous avez une idée d’évènement que vous aimeriez organiser afin de récolter des fonds pour Make-A-Wish Belgium South ?
    Remplissez dès lors le formulaire dédié. Les équipes de l’association reviendront vers vous dans les plus brefs délais afin de discuter plus amplement de votre projet.

     

Participer à la tombola

→ Vers le site web de Make-A-Wish

 

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Un nouveau jardin sensoriel vient de voir le jour à l’Hôpital des Enfants

Depuis le début du mois de juillet 2021, l’Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola s’est paré d’un tout nouveau jardin sensoriel. À la fois dépaysant et tout proche de l’hôpital, cet espace initié par l’asbl Kids’Care permet à présent aux enfants malades et à leurs proches d’ « échapper au confinement de leur chambre ». 

©Huderf

Au sein d’un récent focus sur l’association Kids’ Care, le président de l’asbl, Philippe Goyens, parlait à Hospichild d’un nouveau projet de jardin sensoriel qui devait voir le jour à l’Hôpital des Enfants. Nous apprenons à présent que ce même projet vient tout juste de se concrétiser.

Un jardin capable de stimuler les sens

Voici ce que nous confiait Kids’Care en 2019 : « L’idée de ce jardin est d’apporter un espace apaisant et verdoyant en extérieur pour les enfants malades et leur famille, ainsi que pour le personnel qui a aussi besoin d’air. Il sera sensoriel puisqu’il y aura de jolies fleurs odorantes, un sentier avec différents revêtements (galets, sable…), un carillon animé par le vent… Tous les sens pourront ainsi être stimulés. »

Véritable bulle d’oxygène

Véritable bulle d’oxygène, ce jardin vient se greffer entre la plaine de jeux Lydia’s Ludo, l’Ecole Robert Dubois et la Maison des Parents et l’Hôpital des Enfants. Il jouxte le « jardin à l’hôpital », verger/potager des enfants qui fréquentent l’école Robert Dubois, et a pour principal objectif d’améliorer la qualité du séjour des enfants malades et de leurs proches.

Inauguration en juillet 2021

Si le projet est porté et financé (à hauteur de 100.000 euros) par l’asbl Kids’Care, l’initiative provient, à la base, d’une maman de l’hôpital. Cette dernière a perdu sa fille de 10 mois à l’Huderf et a voulu contribuer à sa manière au bien-être des autres enfants malades. Son projet a enfin vu le jour au tout début de l’été.

 

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Hausse des accidents domestiques liés aux désinfectants ; les enfants en première ligne

Pour mettre en garde la population, et surtout les parents, contre l’utilisation excessive des désinfectants de type gels hydroalcooliques, javel et autres, le SPF Santé Publique et le Centre Antipoisons viennent de lancer une campagne de sensibilisation : « Lire avant utilisation ». Par le biais de différents médias, les deux organismes veulent freiner la hausse significative des accidents domestiques liés à ces produits chimiques.

Capture d’écran d’un des spots vidéo de la campagne « Lire avant utilisation »

 

Le constat du SPF Santé Publique et du Centre Antipoisons est sans appel ; depuis mars, il y a eu en moyenne :

  • 5 x plus d’accidents avec du gel hydroalcoolique (un total de 1003 accidents)
  • 3 x plus d’accidents avec d’autres désinfectants (un total de 565 accidents)
  • 2 x plus d’accidents avec de l’eau de javel (1024 accidents au total)
  • un quart de plus d’accidents avec des huiles essentielles (un total de 595 accidents)

Même avec une petite quantité d’absorption

Les gels désinfectants pullulent depuis le début de la pandémie, et souvent à raison. Mais il faut se rendre compte que les enfants n’en font pas toujours un usage mesuré ou réfléchi. Ils peuvent être tentés, pour jouer, d’en mettre énormément dans leurs mains et ensuite, sans le faire exprès, dans leurs yeux ou leurs bouches. Quand on sait qu’avec même une petite quantité d’absorption le danger d’intoxication est bien réel, il faut être d’autant plus vigilant et attentif. C’est d’ailleurs l’une des raisons qui a poussé le SPF Santé Publique et le Centre Antipoisons à lancer cette campagne de sensibilisation au sein de laquelle ils recommandent de bien « lire l’étiquette avant utilisation ». D’autres mises en garde sont également exprimées : « Gardez toujours les produits chimiques ménagers hors de portée des enfants » et « Fermez-les hermétiquement et immédiatement après chaque utilisation ».

Spots radio et vidéo, site web, brochure…

Cette campagne lancée le 16 octobre est très complète puisque la sensibilisation s’opère au travers de spots radio et d’une campagne médiatique. Sur le site www.lireavantutilisation.be, vous trouverez des mesures de précaution, les symboles de danger et leur signification ainsi qu’une série de films d’animation décrivant des situations domestiques courantes. La brochure “LIRE AVANT UTILISATION” est pleine de bons conseils pratiques pour éviter des accidents ! Commandez-la au 02 524 97 97 ou sur info@health.fgov.be.

↓Ci-dessous, un des cinq petits films d’animation diffusé dans le cadre de la campagne « Lire avant utilisation »

 

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Take Off, asbl qui connecte l’enfant malade à sa classe, devient ‘ClassContact’

En cette rentrée académique, l’asbl Take Off a décidé de changer de nom. Elle se nomme à présent ‘ClassContact’ et entend bien tout faire pour briser l’isolement d’encore plus d’enfants malades, hospitalisés ou soignés à domicile. Ceci, notamment, en mettant à leur disposition le matériel informatique nécessaire pour pouvoir continuer à suivre les cours à distance.

ClassContact, nouveau nom de Take Off asbl, pour connecter l'enfant malade à sa classe

En 2019, l’asbl Take off, soutenue par le Fonds Venture Philanthropy de la Fondation Roi Baudouin, a été élue « Coup de cœur ». Grâce à cela, elle a obtenu une aide financière supplémentaire et l’opportunité de mieux se faire connaître du grand public. Aujourd’hui, l’asbl change de nom et se dote d’un nouveau site web également dans le but d’augmenter sa notoriété et faire en sorte que tous les enfants malades puissent rester connectés à leur scolarité.

Pourquoi ce changement de nom ?

Dans l’article, publié sur son site, annonçant ce changement de nom, ClassContact s’explique : « Pourquoi un tel changement ? Pour coller à nos ambitions et mieux nous faire connaître auprès de notre public cible d’enfants malades, de parents, d’écoles et d’entreprises, mais également auprès de tous les acteurs, parties prenantes et partenaires susceptibles de nous venir en aide afin de soutenir la rescolarisation des enfants malades de longue durée. »

Nouveau site web, nouvelle communication

ClassContact s’est également doté d’un nouveau site internet et sa communication a été adaptée pour apporter une information plus claire et plus accessible à son public cible. Ainsi, la nouvelle plateforme au design plus moderne permet d’accéder plus facilement aux différents onglets : Nous aider, Participer, Pourquoi, En pratique, Qui sommes-nous… L’asbl rappelle notamment que 2.500 euros sont nécessaires pour aider un seul enfant malade à se reconnecter à sa classe et tenter de réussir son année. Elle a donc besoin de beaucoup de dons pour pouvoir soutenir un maximum d’enfants.

Soutien indéfectible des Diables Rouges

Comme pour presque toutes leurs actions de communication, les Diables Rouges, et en particulier Thomas Meunier, ont sans surprise accepté de soutenir ClassContact. C’est ainsi que le célèbre footballeur s’est prêté au jeu en déballant, au sein d’une courte vidéo, un ballon de foot sur lequel figure le nouveau logo de l’asbl.

Sofia Douieb

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Les pédiatres, inquiets, appellent à ne pas reporter les vaccinations et autres consultations

Depuis quelques semaines, et à cause de la pandémie actuelle, les consultations pédiatriques (même par téléphone) ont grandement diminué. Les pédiatres, inquiets, et les hôpitaux rappellent que les vaccinations et autres consultations sont tout à fait accessibles. Ils appellent ainsi à ne pas reporter ou suspendre les soins prescrits aux enfants. 

L’appel de l’ONE quant au maintien des vaccinations date d’il y a presque un mois. Apparemment, ce n’était pas suffisant et ce sont désormais les hôpitaux qui tapent sur le clou. À côté de cela, des faits plus préoccupants encore sont constatés ; certains parents reportent par exemple les séances de chimiothérapies de leur enfant…

« La vaccination reste prioritaire et importante pour protéger vos enfants ! »

Selon l’ONE, le programme de vaccination des nourrissons est primordial pour ne pas se voir ajouter à l’épidémie de coronavirus d’autres épidémies qui pourraient, elles aussi, entraîner un engorgement des structures de soins de santé. Les enfants de moins de 15 mois sont plus vulnérables aux maladies évitables par la vaccination, rappelle-t-il. Les consultations de l’ONE resteront donc ouvertes pour assurer la vaccination. L’organisme rappelle néanmoins que pour limiter au maximum la propagation du coronavirus, le public est invité à respecter scrupuleusement son heure de rendez-vous, à ne pas s’y présenter s’il souffre de fièvre ou en cas de nez qui coule, de toux ou de difficultés respiratoires.

Pédiatres et hôpitaux solidaires avec l’ONE

De son côté, l’Hôpital des Enfants a également insisté sur l’importance de la vaccination qui « reste prioritaire et importante pour protéger vos enfants! ». D’ailleurs, pour soutenir l’ONE, l’Huderf a décidé de proposer également des rendez-vous vaccination en consultation de pédiatrie.

Le Groupement Belge des Pédiatres de Langue Française (Gbpf) a également appelé ses pédiatres membres à proposer leur aide au sein des consultations ONE. « Concrètement, pour les pédiatres qui seraient volontaires pour donner un coup de main, vous pouvez adresser vos propositions d’aide directement à directionsante@one.be. »

Kind en Gezin a repris les vaccinations

Au Nord du pays, le gouvernement flamand avait demandé à Kind en Gezin, l’équivalent néerlandophone de l’ONE, de suspendre les vaccinations jusqu’au 5 avril. Mais heureusement, les vaccinations ont repris leur cours habituel le 1er avril dernier. Bien sûr, comme pour l’ONE, des mesures strictes sont mises en place pour empêcher la propagation du Covid-19.

À Saint-Luc, des chimiothérapies reportées

Mais il y a encore plus grave que de ne pas prévenir une maladie en faisant vacciner un enfant ; c’est le fait de retarder des soins qui lui sont indispensables. Bénédicte Brichard, cheffe du service d’oncologie pédiatrique des cliniques Saint-Luc, a confié ses inquiétudes à La Libre :« On observe que certains adultes préfèrent éviter de se rendre ou d’emmener leur enfant dans un hôpital s’ils ne sont pas infectés par le Covid-19. Nous devons donc convaincre des parents de ne pas suspendre la chimiothérapie de leur enfant. Cette grande angoisse est loin d’être fondée. Heureusement, nous sommes toujours parvenus à convaincre les parents d’assurer le suivi d’un traitement, car sa suspension, même pendant deux semaines, peut permettre au cancer de retrouver son rythme de croissance. Face à un tel risque de rechute, la crainte du Covid ne doit pas intervenir. »

Vers des « victimes collatérales » chez les enfants ?

Enfin, le chef du service de pédiatrie de l’Huderf, Pierre Smeesters, est également très inquiet : « Dès le début de la crise, j’ai dit aux équipes que je craignais qu’il y ait des victimes collatérales chez les enfants. Ce qui se confirme dans nos chiffres d’admissions et de passages aux urgences. Par exemple, nous n’avons que très peu de nouveaux diagnostics de leucémie et de lymphomes alors que c’est normalement constant. Nous sommes inquiets de ne pas voir les enfants que l’on devrait voir. » Il a ensuite cité à L’Echo le cas, choquant, de cet enfant diabétique arrivé trop tard à l’hôpital pour un diagnostic et décédé de son diabète.