Initiatives

« Le Jardin du Dedans » : un nouveau podcast pour parler santé mentale aux jeunes

Créé par Psycom – organisme public d’information sur la santé mentale en France – « Le Jardin du Dedans » propose un podcast à destination des enfants âgés de 8 à 11 ans. Il s’agit initialement d’un outil pédagogique qui offre désormais une écoute podcast composée de 10 épisodes ainsi que d’un clip vidéo. Le deuxième épisode vient juste de sortir le 13 décembre 2025.

Illustration : Sandrine Bonini ©

 

Sur Hospichild, une page est spécialement dédiée à la santé mentale des jeunes : Santé mentale d’un enfant ou adolescent : aides et accompagnement. Et pour cause, celle-ci est une composante essentielle de la santé globale de tout individu. La crise du covid n’a épargné personne en terme de santé mentale, encore moins les enfants ; période propice à la découverte du monde extérieur, d’un besoin de relations sociales et d’une envie d’extérioriser et d’expérimenter la vie, tout simplement. Tout cela s’est vu être limité voire interdit durant un temps qui nous à toutes et tous paru suspendu, ayant inévitablement des répercussions sur la santé mentale et en particulier auprès des jeunes. Pour en parler, il existe « Le Jardin du Dedans » qui sont des histoires interactives proposées sous différentes formes : série animée, kit pédagogique et, tout récemment, un podcast.

Tout est question d’équilibre, chacun de nous possède un jardin intérieur, et aucun n’est comparable aux autres. notre santé mentale c’est aussi ce qui nous défini et nous rend unique. » Entendu dans le film d’animation Le Jardin du Dedans.

Un tout nouveau podcast

Anxiété, sommeil, consentement sont parmi les nombreuses thématiques traitées dans les 10 épisodes proposés par Psycom. Des sujets qui sont très actuels et qui permettent aux adultes d’amener à des pistes de réflexion, de lever le tabou et de laisser aux enfants la possibilité d’en parler. Chaque épisode, qui dure entre 5 à 7 minutes, suit les aventures des Renardaux, une bande de copains, et traite de leur jardin intérieur, métaphore de leur santé mentale.

→ Écouter le podcast Le Jardin du Dedans

Parler de santé mentale avec les enfants, débattre de ce qui la constitue et ce qui peut l’influencer, c’est les aider à comprendre cette composante essentielle de leur santé. Et c’est aussi contribuer au respect de leur droit à la santé mentale et au bien-être. » Lu sur le site de Psycom.

Illustration : Sandrine Bonini ©

Un kit pédagogique

Il s’agit d’un kit à destination des adultes, des enseignants, téléchargeable gratuitement via le site Psycom. Il est composé d’histoires et d’illustrations ainsi que de deux livrets pédagogiques servant de guide avant et pendant les animations. Il existe également un livret en audio description pour les animations faites avec des enfants en situation de handicap visuel. En pratique, il est conseillé de réaliser trois séances entre 45min et 1h à faire sur plusieurs journées.

→ Télécharger les outils pédagogiques

 

Animer le Jardin du Dedans auprès des enfants, c’est la possibilité d’ouvrir un espace de discussion et d’échange avec les enfants, de lever le tabou sur la santé mentale et d’expliquer ce qui l’influence cette santé mentale et comment en prendre soin. » Sophie Arfeuillère, chargée d’innovation chez Psycom.

↓ Film d’animation Le Jardin du Dedans® qui parle de santé mentale aux enfants ↓

 

 

 

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L’APEDAF lance une nouvelle campagne de sensibilisation : « Patient sourd, patient invisible »

« Patient sourd, patient invisible ! Accessibilité aux soins hospitaliers pour les patients sourds et malentendants » est le slogan de cette nouvelle campagne lancée par l’Association de Parents d’Enfants Déficients Auditifs Francophones (APEDAF). Cette année, c’est l’accès aux soins hospitaliers qui est au cœur des préoccupations ; il en va de la sécurité, l’autonomie, l’accès à l’information d’un public encore trop souvent mis de côté. L’association rappelle d’ailleurs que « la santé est un droit fondamental, pour tous, sans exception ».

Pour rappel, l’APEDAF existe depuis 1978 et soutient les enfants sourds et malentendants ainsi que leurs familles à travers un accompagnement parental, pédagogique et une sensibilisation de la société. Elle promeut l’inclusion et la compréhension de la surdité pour construire un monde plus équitable et ouvert à la diversité. C’est ainsi qu’elle déclare, en tant qu’association du monde de la surdité : « nous avons le devoir d’informer le grand public et de le sensibiliser à la surdité et à la culture sourde. »

L’analyse réalisée par l’APEDAF met en évidence un constat clair : la méconnaissance des différents profils de personnes sourdes et les incompréhensions qui en découlent entraînent des situations d’exclusion ou de malentendus pouvant avoir un impact direct sur la santé. » APEDAF

Affiche officielle de la campagne d’APEDAF 2025 ©

Les objectifs de la campagne

Face aux difficultés de communication, un manque d’adaptation des services ou encore une méconnaissance de leurs besoins spécifiques, les personnes sourdes et malentendantes voient leur accès aux soins rendus difficiles. Pour rendre visible les réalités vécues par ce public, voici les objectifs visés par cette nouvelle campagne :

  • Sensibiliser le grand public et les professionnels de la santé aux réalités vécues par les patients sourds et malentendants dans le milieu hospitalier.
  • Interpeller les décideurs politiques et les administrations hospitalières afin d’obtenir des engagements concrets pour une meilleure accessibilité.
  • Proposer des outils et des pistes d’actions concrètes à destination des hôpitaux, du personnel médical et des patients pour améliorer la communication et l’accueil.  → Découvrir la campagne

Les champs d’actions de l’association : durant les mois de novembre et décembre 2025, plusieurs outils et publications autour de la thématique de l’accessibilité hospitalière seront diffusés sur nos réseaux sociaux et notre site internet. Ils visent à informer, sensibiliser et outiller les différents acteurs concernés : patients, personnel hospitalier, directions et décideurs politiques.

Les outils d’APEDAF

Pour ce faire, l’association met à disposition des différent.e.s acteurs.rice.s une analyse de la situation actuelle ainsi que plusieurs outils en accès libre :

  • Analyse faite par l’APEDAF : elle propose une analyse complète de la situation actuelle de l’accessibilité hospitalière en Belgique francophone. Elle met en lumière les obstacles identifiés, les besoins exprimés par les patients et les parents, ainsi que des recommandations concrètes pour améliorer les pratiques.
  • Outil à destination des directions d’hôpitaux : un document synthétique reprenant des pistes d’actions institutionnelles, des bonnes pratiques organisationnelles et des éléments-clés pour une politique d’accessibilité durable.
  • Outil pour le personnel hospitalier : un guide pratique destiné aux infirmiers, médecins, agents d’accueil et autres professionnels de la santé, pour faciliter la communication, l’accueil et la prise en charge des patients sourds et malentendants.
  • Outil pour le patient sourd ou malentendant : un support clair et accessible pour aider le patient à préparer ses rendez-vous ou hospitalisations, à exprimer ses besoins spécifiques et à connaître ses droits en matière d’accessibilité aux soins.
Badge de l’APEDAF ©

Vers une santé (vraiment) accessible à tous

À travers cette campagne, l’APEDAF souhaite rappeler une évidence trop souvent oubliée : la santé est un droit fondamental, pour tous, sans exception. De ce fait, l’inclusion des personnes sourdes et malentendantes dans les hôpitaux passe par une meilleure compréhension, une communication adaptée et une volonté collective de changement ; vers une santé (vraiment) accessible à tous ! D’ailleurs, l’association a même pensé à un badge sur lequel il est écrit « Je suis sourd ». Comme elle le déclare dans sa communication : « L’intention n’est pas de stigmatiser les patients sourds ou malentendants, mais de leur éviter frustrations, énervements en essayant d’expliquer leur handicap de communication et de déplacer l’effort au niveau des entendants qui verront directement la différence du patient. »

→ Pour plus d’informations : education.permanente@apedaf.be ou 0472 58 82 13

 

 

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Certificat droit et handicap en contexte : une première édition à destination des professionnel.le.s du secteur

Dès février 2026, la première édition du certificat « Droit et handicap en contexte » ouvrira ses portes aux nouvelles.aux étudiant.e.s. Cette formation inédite est initiée par l’UCLouvain Saint-Louis Bruxelles, en partenariat avec l’ULB. Elle proposera une partie théorique, des témoignages ou encore des échanges avec des expert.e.s et des acteur·rice.s de terrains. La formation s’adresse ainsi aux professionnel.le.s du secteur du handicap qui souhaitent connaître les clés du droit pour les mettre au service de l’inclusion des personnes en situation de handicap. 

Comme le rappelle l’UCLouvain dans l’introduction de sa future formation : « Près de 15% de la population mondiale est en situation de handicap. Bien plus de personnes sont directement concernées par ces situations (entourage, aidant·es proches, …), qui engagent au demeurant la société dans son ensemble. Pourtant, cette réalité et les manières de lever les barrières sociétales entravant les droits des personnes concernées demeurent méconnues. » En vue d’une société plus inclusive, la certification propose aux participant.e.s une formation délivrée par une équipe pédagogique (professeurs d’université, praticien.ne.s, personnes en situation de handicap) qui touche majoritairement au droit, mais également à la sociologie et la philosophie.

L’effectivité du droit à la pleine inclusion des personnes handicapées, consacré en 2021 dans notre Constitution belge, passe par la formation de toutes et tous. » L’UCLouvain Saint-Louis Bruxelles

Une formation juridique et interdisciplinaire

Comme le précise l’université, il n’est pas nécessaire de disposer d’une formation préalable de juriste pour suivre cette certification puisqu’elle s’aligne aussi bien sur des expertises de terrain, un bagage juridique et touche à d’autres sphères comme la sociologie ou la philosophie, avec comme apports :

  • Des enseignements théoriques solides sur les droits fondamentaux des personnes handicapées, les politiques publiques qui les traduisent et l’écosystème au sein duquel elles s’inscrivent.
  • Des témoignages, des cas pratiques et des rencontres de terrain connectées aux différentes thématiques abordées (autonomie de vie, aidant·es proches, enseignement, fonds sociaux européens…)
  • Des échanges avec des expert.e.s, des personnes concernées et des acteur.rice.s de la société civile.

Envie de faire bouger les lignes en direction d’une société plus inclusive ? Besoin d’un aperçu à 360° des situations de handicap (de la surdité à la dyslexie, en passant par le spectre autistique et les troubles mentaux, sans oublier les difficultés motrices) et des obstacles auxquels elles se heurtent (non recours aux droits consacrés, complexité de la répartition des compétences, restrictions budgétaires, inadéquation des politiques aux besoins,…) ? Cette formation est pour vous ! » L’UCLouvain Saint-Louis Bruxelles

Pour qui ?

La formation s’adresse donc à toutes les personnes qui sont confrontées, de près ou de loin, à des situations de handicap avec un besoin d’éclairage ou non au niveau juridique :

  • Personnes en situation de handicap, parents, fratrie, aidant·es proches.
  • Directeur.rice.s, médiateur.rice.s, assistant.e.s sociales, éducateur.rice.s, administrateur.rice.s de biens et autres acteur.rice.s impliqué.e.s dans des lieux d’accueil pour personnes en situation de handicap.
  • Juristes, avocat.e.s, magistrat.e.s, notaires.
  • Parlementaires, collaborateur.rice.s ministériel.le.s.
  • Administrations publiques.
  • Enseignant.e.s, doctorant.e.s.
  • Mais aussi… médecins, architectes, psychologues, kinésithérapeutes, infirmier.ère.s, logopèdes.

Ce certificat se veut aussi une plateforme dynamique de mise en réseau des acteur.rice.s bruxellois.se.s et belges engagé.e.s dans le partage des savoirs et la transformation des pratiques liées au handicap. » L’UCLouvain Saint-Louis Bruxelles

Objectifs de la formation

S’il y a trois points d’attention que la formation cherche à partager auprès de ses futur.e.s étudiant.e.s, ce sont les suivants :

  • Comprendre les « bougés » que traduit, avec plus ou moins de nuances, le droit du handicap (de l’approche médicale à l’approche sociale du handicap, de la protection à l’autonomisation, de l’institution à la désinstitutionnalisation…) et les enjeux clés qui le traversent de part en part (de la participation à l’accessibilité, des nouvelles technologies au statut des aidant·es proches, de la marginalisation à la mise à l’emploi…)
  • Questionner les tensions observables au sein du droit du handicap et dans les pratiques qui le traduisent.
  • Agir, au départ des leviers identifiés et des outils fournis au cours de la formation, pour réduire l’écart entre les droits consacrés en faveur des personnes handicapées et la réalité de leur quotidien.

Intéressé.e.s ?  Certificat inter-universités : Droit et handicap en contexte

 

 

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« Les Rêveurs » d’Isabelle Carré : un film sensible sur les ados et la santé mentale

Sorti à la mi-novembre, Les Rêveurs marque les débuts d’Isabelle Carré derrière la caméra. Inspiré de son propre roman et de son histoire personnelle, le film aborde avec délicatesse un sujet encore trop tabou : la souffrance psychologique des adolescents et le chemin vers la résilience.

Crises d’angoisse, dépression, troubles alimentaires, phobie scolaire, idées suicidaires… Les chiffres parlent d’eux-mêmes : la santé mentale des jeunes reste fragile et les demandes d’aide explosent. En rendant visible cette réalité, la réalisatrice met en lumière la complexité du mal-être adolescent et invite à parler sans honte de ce qui ne va pas.

Un film qui parle de l’intérieur

Dans son film, Isabelle Carré incarne Élisabeth, comédienne et animatrice d’ateliers d’écriture à l’hôpital Necker, auprès de jeunes en détresse psychologique. Au contact de ces adolescents, elle replonge dans son propre passé : à 14 ans, elle-même a été hospitalisée en psychiatrie. Entre fiction et témoignage, Les Rêveurs donne la parole à ceux qu’on entend rarement : les jeunes qui traversent des tempêtes intérieures, entre isolement, honte et désir de vivre autrement.

Je voulais montrer qu’on peut s’en sortir, qu’il existe des lieux et des personnes qui tendent la main », explique la réalisatrice dans une interview à CNEWS.

L’art comme espace de guérison

Au cœur du film, les ateliers d’écriture deviennent un refuge. Les mots, le théâtre, la création servent de leviers pour dire l’indicible, comprendre ses émotions et retrouver confiance.
Un message fort qui rejoint plusieurs initiatives que nous relayons sur Hospichild telles que le Pont des Arts, les Docteurs Zinzins… À travers ces scènes d’ateliers en hôpital, Les Rêveurs rappelle combien l’art – qu’il s’agisse d’écriture, de musique ou de dessin – peut devenir un outil thérapeutique précieux, complémentaire à l’accompagnement médical.

Adolescence et santé mentale : un enjeu de société

Sur Hospichild, nous partageons les constats dépeints au sein du long métrage :

  • Les ados ont besoin de repères et de lieux d’écoute bienveillants ;
  • Les familles doivent être accompagnées pour comprendre ce que vivent leurs enfants ;
  • Les institutions doivent continuer à innover pour accueillir la parole des jeunes.

C’est en ce sens que Les Rêveurs n’est pas seulement un film touchant : ça peut aussi devenir un support de discussion à l’école, à l’hôpital ou en famille. Il questionne la place de la parole, du soin et du regard que la société porte sur la jeunesse en détresse.

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Fêtes de fin d’année : soutenez les enfants malades et offrez (-vous) un cadeau utile !

Qui dit mois de décembre…dit fêtes de fin d’année et cadeaux ! Un mot, un geste, un vœu, une pensée ou même un don, tout est bon pour faire plaisir aux autres. Pour l’occasion, de nombreuses associations proposent d’allier l’utile à l’agréable en contribuant à la bonne cause : des chaussettes colorées, des jouets et des jeux de société provenant du commerce équitable, voire un don qui permettra de réaliser le rêve d’un enfant gravement malade.

Comme chaque année, l’équipe d’Hospichild incite ses lecteur.rice.s à contribuer, chacun.e à sa manière et selon ses moyens, à un geste solidaire. Aussi petit soit-il, il offrira à un enfant un peu de bonheur et de réconfort à sa famille. C’est cela aussi l’esprit des fêtes de fin d’année.

Les #mucosocks

Pour soutenir la recherche scientifique sur la mucoviscidose, l’Association Muco – association de patients et de professionnels, fondée en 1966, destinée aux personnes atteintes de mucoviscidose et à leur famille – dévoile ses nouvelles paires de chaussettes. Colorées et mettant à l’honneur l’océan, les mucosocks sont un cadeau original pour les fêtes de fin d’année mais elles symbolisent surtout l’espoir pour les 1.379 personnes touchées en Belgique par cette maladie génétique grave. En pratique, les mucosocks coûtent 15 euros la paire et sont disponibles en cinq tailles : 27/30, 31/34, 35/38, 39/42 et 43/46.

→ Pour soutenir la cause et se procurer une paire de mucosocks

La mucoviscidose est une maladie incurable qui endommage les poumons, perturbe le système digestif et le système reproducteur. Comme si la muco ne suffisait pas, les personnes atteintes de mucoviscidose souffrent souvent d’autres maladies connexes telles que le diabète, l’ostéoporose ou le cancer. De nouveaux traitements plus efficaces sont donc nécessaires », peut-on lire sur le site de l’Association Muco.

17e édition du Noël magique en pédiatrie

Actif en France, au Luxembourg et en Belgique, le Noël MAGIQUE à l’hôpital en est déjà à sa 17e édition avec comme principe d’offrir du soutien aux enfants qui passeront les fêtes à l’hôpital. Le petit plus : il s’agit de jouets équitables provenant d’une coopérative appelée la Pachamama, créée en 2008. Isabelle Steenebruggen, fondatrice de l’asbl déclare que « l’objet social de la coopérative n’est pas de gagner de l’argent ni que nos actionnaires s’enrichissent mais bien la défense et la promotion du commerce équitable. » En pratique, il faut donc choisir un hôpital dont le service pédiatrique bénéficiera d’1€ de jouets à chaque don. À Bruxelles, voici les hôpitaux qui participent au Noël magique : l’HUDERF, les Cliniques Saint Luc, le CHIREC. Ailleurs en Belgique : le CHC MontLégia, le CHU de Liège, la CHR Citadelle, le CHU HELORA (Site Jolimont), le CHU de Charleroi, le Grand Hôpital de Charleroi, le CHU UCL Namur et le CHU HELORA (Site Mons-Kennedy).

→ Pour offrir un cadeau magique ou faire un don

Le nom de la Pachamama a été choisi car à l’origine il s’agit de la Déesse mère chez les incas. En plus de cela, on trouvait que c’est un beau symbole du lien parents-enfants, le lien à la terre parce qu’on travaille avec des matières naturelles et le lien nord-sud car on travaille en commerce équitable. » Isabelle Steenebruggen, fondatrice de l’asbl

↓ Vidéo de présentation de la coopérative de commerce équitable La Pachamama ↓

Stars for Wishes : Offrez une étoile et réalisez des vœux

Affiliée à Make-A-Wish® International, Make-A-Wish Belgium South est un organisme créé en 1990 qui a pour objectif de mettre des étoiles dans les yeux d’enfants gravement malades. Pour les fêtes, l’association lance son action solidaire Stars for Wishes. Du 1er au 22 décembre 2025, il est possible pour le grand public d’acheter une étoile, dédicacée par les populaires Eden Hazard, Vincent Vanasch ou Colt, pour contribuer à la réalisation des vœux d’enfants gravement malades. Le prix d’une étoile est de 20€, envoi compris.

→ Pour participer à la collecte et réaliser le rêve d’un enfant gravement malade

Aujourd’hui, une centaine de vœux sont encore en attente. Chaque étoile vendue permet à l’association d’apporter force, joie et espoir aux enfants gravement malades.» Make-A-Wish Belgium South

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