Initiatives

Sortie littéraire : « Quand aimer devient aider », prendre soin des autres… Et de soi !

La semaine des Aidants-Proches prendra tout bientôt place en Wallonie et à Bruxelles. Du 28 septembre au dimanche 4 octobre 2026, la 13e édition organisée par l’ASBL Aidants Proches proposera de nombreuses activités pour mettre en lumière celles et ceux qui accompagnent un proche au quotidien. À cette occasion, un livre intitulé « Quand aimer devient aider » délivre des témoignages, des conseils pratiques, des exercices et des espaces de réflexion. D’ailleurs, une présentation de l’ouvrage est prévue le 1 octobre 2026 à la Maison de l’Aidance.

Les deux autrices du livre sont Laura Danloy, psychologue au sein de l’ASBL Aidants Proches Bruxelles, et Marie-Élisabeth Piussan, psychologue clinicienne en France, qui a exercé au sein d’une plateforme d’accompagnement et de répit pour les aidants – elle intervient également en tant que formatrice auprès du personnel soignant. L’ouvrage est aussi le fruit d’échanges avec de nombreux aidants proches qui ont partagé leur expérience.

Vous accompagnez un proche en situation de handicap ou en perte d’autonomie, un enfant malade, un conjoint fragilisé, un parent âgé. Vous organisez, soutenez, rassurez ou parfois soignez, peut-être sans même vous reconnaître comme aidant proche. » – ASBL Aidants Proches

Un mot sur le livre

Le rôle d’aidant proche n’est pas facile. Pourtant, ces aidants sont présents au quotidien, pour aider un membre de leur famille, un proche ou encore un.e voisin.e. Sur la quatrième de couverture, on peut lire :
« Endosser un rôle d’aidant, c’est occuper une place essentielle dans la vie de l’autre, mais c’est aussi porter une charge souvent invisible : la fatigue, les doutes, la culpabilité, les tensions familiales, l’isolement, les renoncements, la difficulté à poser des limites ou à demander de l’aide.
Comment continuer à accompagner sans vous épuiser ? Comment prendre soin de vous sans avoir l’impression d’abandonner l’autre ? Comment préserver votre santé, votre vie sociale, votre travail, votre équilibre intérieur ?
Mieux communiquer avec votre proche, faire reconnaître vos besoins et vos limites, concilier aidance et vie professionnelle, traverser l’après-aidance… À travers des conseils pratiques, des exercices et des espaces de réflexion, loin des discours théoriques ou culpabilisants, cet ouvrage vous aide à mieux comprendre ce que vous vivez, à nommer les impacts de votre rôle, à prendre du recul et à trouver des pistes d’action adaptées à votre réalité. »

Une invitation

ASBL Aidants Proches organise une journée de présentation du livre « Quand aimer devient aider ».

Quand ? Le jeudi 1er octobre 2026 de 16h à 18h.

Où ? Maison de l’Aidance : Boulevard De Smet, 578 – 1020 Laeken

Inscriptions : participation gratuite mais inscription obligatoire au 02/474 02 55 ou en cliquant ici : s’inscrire

→ Pour vous procurer le livre, rendez-vous auprès des libraires et en ligne (Librairie Club, Cultura, etc.) Il sera aussi possible de l’acheter directement sur place le jour de l’événement.

Samuel Walheer

 

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Semaine de la Santé Mentale : un appel à participer et à s’engager !

La semaine de la Santé Mentale se tiendra du 5 et 11 octobre dans notre belle capitale. Et comme chaque année, l’événement promet d’offrir une programmation riche, diversifiée et inclusive. Le tout sera coordonné par la Ligue Bruxelloise pour la Santé Mentale et la Plateforme Bruxelloise pour la Santé Mentale. Les citoyen.ne.s sont chaleureusement invité.e.s à participer mais aussi les institutions et associations ainsi que les professionnel.le.s du secteur.

Durant cette semaine, de nombreux événements rassemblent les acteurrices du secteur autour d’un objectif commun : mettre en lumière l’offre de soins, libérer la parole, lutter contre les stigmatisations et sensibiliser le grand public. Ensemble, ils contribuent à faire de la santé mentale une préoccupation collective et à rendre visibles les nombreuses initiatives menées sur le territoire bruxellois.

Un objectif commun

De nombreux acteurs et actrices contribuent au quotidien à sensibiliser le grand public sur la santé mentale. Ils.elles sont donc chaleureusement invité.e.s à prendre part à cette semaine particulière. Et quoi de mieux que de co-construire la future programmation autour d’un même objectif : mettre en lumière l’offre de soins, libérer la parole, lutter contre les stigmatisations et sensibiliser le grand public. Faire de la santé mentale une préoccupation collective et rendre visible ce qui ne l’est pas ou ce que l’on ne veut pas voir.

Les motivations à participer à cette semaine autour de la santé mentale sont multiples :

  • Une visibilité accrue : participation au sein d’un événement reconnu, centré sur les enjeux de la santé mentale.
  • Une diffusion large : votre activité sera intégrée dans la programmation officielle, le calendrier bruxellois, relayée via notre newsletter, notre site web et nos canaux de communication.
  • Une valorisation de vos projets : c’est l’occasion de mettre en lumière vos actions et de renforcer votre ancrage dans le réseau bruxellois de la santé mentale.
  • Un engagement fort : rejoindre la Semaine de la Santé Mentale, c’est faire partie intégrante d’un réseau engagé et créer des liens durables, tout en affirmant votre soutien pour une société plus inclusive et solidaire. Vous contribuez ainsi à une dynamique collective tout en touchant un public plus large, curieux et concerné par les questions de santé mentale.

Des activités pour tous les goûts

Durant la Semaine de la Santé Mentale, un grand nombre d’activités seront proposées : conférences, ateliers bien-être ou créatifs, ciné-débats, podcasts, activités sportives, webinaires, jeux de société, expositions, projections, goûters littéraires, balades contées, etc. Elles n’ont qu’une condition à respecter : avoir comme fil rouge la santé mentale et avoir une approche bienveillante, accessible et participative. D’ailleurs, l’idée des organismes qui proposeront leurs actions sera de :

  • Informer sur la santé mentale 
  • Faire connaître les différents services et créer de nouvelles synergies de réseau 
  • Sensibiliser à une problématique actuelle 
  • Aller à la rencontre des autres professionnelles, du grand public, des usagerères ou de leurs proches 

Des questions ?

  • Alexandra Taroi : at@lbsm.be – Chargée de communication de la Ligue
  • Hortense Stinglhamber : h.s@platformbxl.brussels – Chargée de communication de la Plateforme
  • Amélie de Donnea : semaine@lbsm.be – Assistante communication à la Ligue

Samuel Walheer

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Appel à projets : Iriscare contribue au financement des infrastructures des centres dédiés au handicap à Bruxelles

Depuis cet été, Iriscare a lancé un nouvel appel à projets. Ce dernier vise à soutenir les investissements en termes d’infrastructures dans les centres pour personnes handicapées bruxellois. Un soutien financier plus que bienvenu. Le formulaire doit être transmis au plus tard le 9 octobre 2026.

{Communiqué de presse d’Iriscare}

Garantir des infrastructures adaptées aux besoins des Bruxellois constitue une priorité pour Iriscare. C’est pourquoi il souhaite soutenir financièrement les travaux réalisés dans les centres pour personnes handicapées. Dans cette optique, l’appel à projet a été lancé, à destination des structures publiques et des ASBL.

Un soutien pour plus de confort

Pour soutenir les centres pour personnes handicapées, un budget de 3 millions d’euros (sous réserve des crédits disponibles) est prévu afin de soutenir des travaux de transformation, d’extension, d’aménagement ou de rénovation des infrastructures. Les projets retenus devront contribuer à la mise en conformité des infrastructures, à l’amélioration de la qualité de vie et du confort des usagers ou encore à renforcer la durabilité des bâtiments.

« Les Bruxellois qui vieillissent ou vivent avec un handicap méritent un cadre de vie sûr, confortable et adapté. Grâce à ces investissements, nous soutenons les établissements afin de moderniser leurs infrastructures, de les rendre plus durables et mieux adaptées aux besoins de leurs usagers. Ainsi, nous investissons non seulement dans les bâtiments, mais surtout dans la qualité de vie », déclare Tania Dekens, directeur général d’Iriscare.

Objectifs de l’appel à projets

Les principaux objectifs de ce soutien aux centres pour personnes handicapées sont :

  • la mise en conformité des établissements avec les normes ;
  • l’amélioration de la qualité de vie ou le confort des usagers ;
  • l’amélioration de la durabilité des infrastructures.

Comment répondre à cet appel à projets ?

Les informations concernant les centres pour personnes handicapées sont disponibles sur le site d’Iriscare. Les demandes de subvention dans le cadre de cet appel à projets doivent être transmises au plus tard le 9 octobre 2026 via le formulaire mis à disposition et ensuite être envoyées par mail à infra@iriscare.brussels.

→ Vers le formulaire de demande dans le cadre de l’appel à projets pour des investissements en infrastructure des centres pour personnes handicapées | Iriscare

À propos d’Iriscare

Iriscare est un organisme d’intérêt public (OIP) bicommunautaire et le point de contact privilégié pour tout ce qui concerne la protection sociale en Région bruxelloise. Avec ses partenaires, Iriscare veille à ce que tous les Bruxellois obtiennent ce à quoi ils ont droit : des allocations familiales aux services de soins et d’accompagnement des aînés et personnes en situation de handicap. Accessibilité, professionnalisme et qualité : chaque jour, pour tous.

Communiqué adapté et partagé par Samuel Walheer

«Les 100 km de CAP48», un challenge solidaire pas comme les autres

En Belgique, un enfant sur 66 souffre d’un trouble du spectre autistique et les délais d’attente pour un diagnostic sont très longs. Pour renforcer la prise en charge et aider les familles, il existe la course sportive et solidaire CAP48.

Du 31 août jusqu’au 20 septembre 2026, le grand public est invité à participer à une bonne cause. De manière connectée et où que vous soyez, relevez le défi et parcourez 100 km, seul.e ou en équipe, au profit de la recherche médicale sur l’autisme des enfants et des adolescent.e.s.

CAP48 existe depuis plus de 70 ans. Son objectif est de permettre aux personnes en situation de handicap, aux jeunes en difficulté et aux familles précarisées d’améliorer leur quotidien ainsi que leur avenir et ce, en Fédération Wallonie-Bruxelles et en communauté germanophone. L’organisation belge dirige ses actions autour de quatre valeurs : la solidarité, l’inclusion, la transparence et l’innovation.

Un mot sur les 100km de CAP48

L’initiative a été lancée il y a trois ans. Le projet de recherche a attiré un grand nombre de participant.e.s, parmi elles des personnalités publiques belges, ainsi que des partenaires toujours plus nombreux : Région Wallonne, La Fondation Roi Baudouin et Fonds de soutien Marguerite-Marie Delacroix. Jusqu’à présent, les 100km CAP48 ont permis plusieurs choses :

  • Renforcer 5 centres de diagnostics ainsi que des équipes médicales visant à diminuer les temps d’attente.
  • Créer un registre de données pour mieux comprendre l’autisme chez les enfants et adolescents.
  • Améliorer la qualité du suivi de l’enfant et de sa famille et en déterminant les conséquences du trouble du spectre autistique.
  • En améliorant la qualité et l’accessibilité des soins car un accompagnement précoce et adéquat peut limiter les retards dans le développement de l’enfant et éviter des handicaps supplémentaires.

Aujourd’hui, à Bruxelles et en Wallonie, la situation est grave. Les 5 Centres de Référence pour l’Autisme assurant un diagnostic sont surchargés et le temps d’attente est estimé entre 12 et 24 mois. Ce délai retarde la prise en charge précoce, au détriment du développement, du bien-être et du moral de l’enfant. Plus la mise en place d’un accompagnement adéquat est tardive, plus les retards dans le développement de l’enfant vont entraîner des handicaps supplémentaires et des difficultés d’inclusion dans la société.Il est crucial de mieux connaître l’autisme, d’améliorer sa prise en charge et de faciliter ainsi l’inclusion dans la société des enfants et adolescents qui sont concernés. De nombreuses familles doivent être soutenues dans leur quotidien« , peut-on lire sur le site de CAP48.

Infos et inscriptions

Pour prendre part à l’événement des 100 km de CAP48, voici les informations clés :

  • Toutes les personnes qui sont âgées de 18 à 99 ans peuvent participer aux 100km de CAP48.
  • Le challenge connecté se déroule sur l’application de CAP48 du 31 août jusqu’au 20 septembre 2026.
  • Inscrivez-vous seul ou en équipe, collectez 200€/personne et marchez du 31 août au 20 septembre les 100km de CAP48 via une application mobile.
  • Collectez 200€/personne que vous soyez seul.e ou en équipe, marchez et courez pour la bonne cause
  • Sur l’application des 100km de CAP48, disponible sur iOS et Android, vous suivrez votre progression quotidienne. Vos pas seront comptabilisés toute la journée que vous alliez faire vos courses, chercher vos enfants à l’école, chez le dentiste…
  • NB : L’application est accessible uniquement pour les versions au delà de IOS 17.0 et Android 9

→ Pour s’inscrire au défi connecté de CAP48, c’est par ici !

↓ Aftermovie des 100km de CAP48 2025 ↓

Samuel Walheer

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Quand certains enfants font leur rentrée, d’autres restent hospitalisés

Alors que cartables, cahiers et trousses reprennent du service, certains enfants ne retrouveront pas les bancs de leur classe à la rentrée. Maladie, traitements, hospitalisation ou convalescence les contraignent parfois à poursuivre leur scolarité depuis leur domicile ou leur chambre d’hôpital. En Belgique, ClassContact et Bednet permettent à ces élèves de garder un lien avec leur école. Car derrière l’enjeu scolaire, il y en a un autre, tout aussi essentiel : continuer à faire partie de la classe et, autant que possible, à vivre une vie d’enfant.

Pour des milliers d’enfants, la fin des vacances signifie le retour à l’école, les retrouvailles avec les copains et les copines, la découverte d’un nouvel enseignant ou encore le passage dans une nouvelle classe. Pour d’autres, la rentrée se déroulera à la maison ou depuis une chambre d’hôpital.

C’est la rentrée… mais pas pour tout le monde

Lorsqu’une maladie physique ou psychique, un accident, une opération ou un traitement de longue durée empêche un enfant de fréquenter normalement l’école, l’absence ne signifie pas seulement manquer des cours. Petit à petit, c’est aussi le quotidien de la classe qui s’éloigne : les discussions entre élèves, les anecdotes, les travaux de groupe, les récréations et le sentiment d’appartenir à un groupe. Or, le droit à l’éducation ne disparaît pas avec la maladie. En Belgique, plusieurs dispositifs permettent précisément de maintenir ce lien.

ClassContact, désormais « opérateur central » en Fédération Wallonie-Bruxelles

Du côté francophone, l’ASBL ClassContact, active depuis 2006, permet aux élèves absents pour raisons médicales de suivre à distance et en direct les cours donnés dans leur propre classe. Un ordinateur, une caméra et une connexion internet créent en quelque sorte une fenêtre entre l’enfant resté à la maison ou hospitalisé et son école. L’élève peut ainsi écouter son enseignant, participer au cours et interagir avec ses camarades. Le service est gratuit pour les familles et les écoles.

L’année scolaire 2025-2026 marque un véritable tournant », se félicite ClassContact. L’association a en effet été désignée opérateur central du dispositif d’enseignement synchrone par internet en Fédération Wallonie-Bruxelles. Une reconnaissance institutionnelle importante, avec l’ambition de pouvoir connecter jusqu’à 400 élèves par an d’ici 2028.

Les premiers chiffres de cette nouvelle année charnière donnent déjà une idée des besoins : 143 enfants ont été connectés en 2025-2026, soit une augmentation de 52 % par rapport à l’année précédente, dans 119 écoles. La durée moyenne de l’accompagnement est de 3,5 mois et le taux de réussite scolaire annoncé atteint 80 %. Ce sont surtout des élèves du secondaire qui bénéficient actuellement du dispositif : ils représentent 60,3 % des enfants accompagnés, contre 36,2 % dans le primaire et 3,5 % en maternelle.

Côté néerlandophone, Bednet poursuit la même mission

En Flandre et dans l’enseignement néerlandophone à Bruxelles, c’est Bednet qui organise l’enseignement synchrone par internet. Le principe est comparable : lorsqu’un enfant ou un adolescent ne peut pas fréquenter l’école durant une période prolongée ou de manière régulière, il peut suivre les cours de sa propre classe en ligne, depuis son domicile, un hôpital ou un centre de revalidation. Le dispositif permet de poursuivre les apprentissages, mais aussi de conserver une routine et le contact avec les camarades. Il peut par ailleurs être combiné avec une présence partielle à l’école ou d’autres formes d’enseignement pendant la maladie.

Et les chiffres montrent combien la demande est importante. En 2025, Bednet a connecté 2.463 enfants et adolescents à leur classe, soit 21 % de plus qu’en 2024. Parmi eux, 81 % étaient scolarisés dans le secondaire, 18 % dans le primaire et 1 % en maternelle. Depuis la création de Bednet, près d’une école flamande sur deux a déjà utilisé le dispositif.

À l’hôpital, rester aussi simplement un enfant

Continuer à apprendre et à garder le contact avec sa classe est essentiel. Mais pour les enfants hospitalisés, le quotidien ne peut se résumer aux soins et à la scolarité. De nombreuses initiatives tentent aussi de préserver des moments de jeu, de créativité et d’insouciance. Hospichild a déjà mis en lumière plusieurs d’entre elles : les musiciens de Une note pour chacun, les artistes du Pont des Arts ou encore les Docteurs Zinzins, qui interviennent auprès des jeunes patients pour faire entrer musique, histoires et rire dans l’hôpital.

Plus récemment, les Cliniques universitaires Saint-Luc ont lancé des ateliers de zoothérapie pour les enfants suivis en oncologie et en hématologie. Au contact des animaux, ils peuvent s’éloigner un instant des traitements et retrouver un rôle parfois oublié durant la maladie : celui de prendre soin de quelqu’un d’autre.

 

Sofia Douieb

 

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