Initiatives

Nomad Festival : une 4e édition qui prend soin de la santé mentale des jeunes

Du 5 au 9 octobre 2026, le Festival Nomad revient pour une 4e édition en Province de Liège ! Une semaine complète dédiée au bien-être et la santé mentale, par des jeunes et pour des jeunes. Parce qu’on est toutes et tous concerné.e.s ! L’occasion d’échanger avec d’autres jeunes et professionnel.le.s de la santé. Le Festival proposera un large choix d’activités : des actions de sensibilisation, des expositions, des œuvres d’art, des ciné-rencontres, des débats et, pour couronner le tout, un concert de clôture avec des paroles en lien avec la thématique de la semaine.

Le Festival Nomad est un événement qui se construit avec des gens chez qui la santé mentale résonne comme un sujet sociétal. Le festival, c’est un ensemble de personnes qui veulent partager leur savoir, sensibiliser et échanger avec les autres. L’organisation lance donc un appel à toutes celles et ceux intéressés par le projet : « Vous travaillez avec des jeunes et des familles ? Vous souhaitez vous joindre à l’organisation du festival, participer à la journée stands, proposer un atelier, accueillir une action dans votre service, institution ou école, ou co-construire une activité avec votre public ? Contactez les chargées de projet de votre zone : elles vous aideront à identifier les possibilités, le calendrier et les modalités de participation. »

Nomad Festival

Une semaine d’information et de sensibilisation dédiée au bien-être et à la santé mentale des jeunes. L’événement se déroulera en Province de Liège : Verviers, Liège, Huy-Waremme ou Seraing (lieu à déterminer).

On se rend compte que les jeunes ne savent pas nécessairement vers qui se tourner lorsqu’ils ont un problème ou ont des idées reçues comme croire qu’aller chez le psychologue, ça coûte cher », peut-on entendre au sein de la vidéo rétrospective 2025 du Festival Nomad, Louise Moos, REALiSM

→ Pour plus d’infos ou pour contacter les organisatrices

REALiSM

REALiSM (Réseau Enfants Adolescents Liège Santé Mentale) est un réseau intersectoriel et collaboratif créé en 2018. Son objectif est de structurer l’aide et les soins intersectoriels en santé mentale à destination des jeunes âgés de 0 à 23 ans, sur l’ensemble de la province de Liège. Que la demande provienne d’un jeune, d’un proche d’un enfant/ adolescent ou d’un.e professionnel.le, le dispositif est composé de différents intervenant.e.s et proposent plusieurs ressources : une équipe mobile, des soins psychologiques de première ligne, les troubles du comportement alimentaire, un répertoire des soins psychologiques ou encore un festival annuel.

→ Découvrir le réseau REALiSM

Des ressources utiles

Sur la plateforme Hospichild, il existe une page intitulée « Santé mentale ». Certains lieux d’aide existants en Région bruxelloise y sont repris, comme PsyBru, Bru-Stars, les Hôpitaux/services pédopsychiatriques bruxellois. Il est également possible de retrouver tous nos articles sur la santé mentale des enfants et adolescents ainsi qu’un Podcast pour parler santé mentale aux enfants. Sur Born in Brussels, – l’autre plateforme gérée par notre équipe, destinée aux futurs parents, mamans vulnérables, parents-solo ou professionnel.le.s du secteur périnatal – une rubrique intitulée « Santé mentale périnatale » a été créée, en partenariat avec Brustars (Réseau Bruxellois en Santé Mentale pour les Enfants et Adolescents), sur laquelle sont repris les Services de santé mentale pour enfants et jeunes à Bruxelles.

↓ Rétrospective de la 3e édition du Nomad Festival qui s’est tenu en 2025 ↓

 

Samuel Walheer

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Stages d’été 2026 : La Maison de l’Autisme partage les lieux facilement accessibles aux enfants autistes à Bruxelles

Les grandes vacances approchent à grands pas. Certains lieux de stages optent pour l’inclusion. Pour aider les familles dans leur recherche, la Maison de l’Autisme a élaboré une liste de structures d’accueil. Selon les tranches d’âge, elles proposent des activités qui répondent aux besoins spécifiques des personnes autistes. Un public qui dispose parfois d’une bonne autonomie, mais d’autres fois qui a besoin d’un accompagnement plus important.

Pour les familles, il est primordial d’occuper leurs enfants durant les deux mois de vacances. Et chaque année, la demande pour des lieux d’accueil, stages et activités à destination des personnes autistes est grandissante. La Maison de l’Autisme, recevant de nombreuses demandes de la part des familles, a décidé de créer une liste plus que bienvenue. Avec une offre tout de même limitée, elle précise que tous les lieux référencés ont été contactés par leurs soins afin de s’assurer de places libres.

La Maison de l’Autisme ©

Recommandations aux familles

La Maison de l’Autisme a créé une liste selon deux types de besoins : des stages avec accompagnement spécialisé et des stages inclusifs sans accompagnement spécialisé. Elle insiste sur un point : « Afin de respecter le travail des associations et des organisateurs de stages, nous vous invitons à contacter uniquement les structures qui semblent réellement correspondre au profil, aux besoins et au niveau d’autonomie de votre enfant. Les structures reçoivent déjà un grand nombre de demandes. Les contacter de manière ciblée permet de faciliter leur travail, d’obtenir des réponses plus pertinentes et de favoriser un meilleur accompagnement des familles. »

Avant toute inscription, La Maison de l’Autisme suggère aux parents et responsables des enfants avec autisme de préparer quelques informations utiles à transmettre aux organisateurs des stages :

  • Niveau d’autonomie de l’enfant : Peut-il suivre une activité en groupe ? A-t-il besoin d’un accompagnement individuel ?
  • Communication : L’enfant parle-t-il ? Utilise-t-il des pictogrammes, une tablette ou un autre moyen de communication ?
  • Besoins sensoriels : Bruit, lumière, foule, besoin de pauses, casque antibruit, etc.
  • Transitions et changements : L’enfant a-t-il besoin d’un horaire visuel ou d’un cadre très prévisible ?
  • Accompagnement nécessaire : Présence d’un éducateur, d’un parent, d’un accompagnant extérieur, ou simple adaptation du cadre.
  • Situations difficiles à anticiper : Fugues, crises, surcharge sensorielle, difficultés avec les consignes collectives, etc.

→ Découvrir les lieux de stages à destinations des jeunes autistes

Pour rappel

La Maison de l’Autisme est, à la base, un projet architectural en plein cœur de Bruxelles. La construction du bâtiment est toujours en cours et la future Maison de l’Autisme sera accueillie dans le quartier Usquare. Depuis 2024, une nouvelle plateforme a été lancée et ce, dans une optique participative. Chaque personne sensible ou en lien avec l’autisme peut créer un compte et contribuer à alimenter et faire évoluer le site. C’est ainsi que son développement sera plus riche, par la diversité de ses contributeurs, du partage d’informations, des idées, des ressources diverses et même par des retours d’expériences. La Maison de l’Autisme encourage ses utilisateurs à créer du contenu, poster des événements via l’agenda en libre accès, s’informer via les fiches pratiques et l’Annuaire, collaborer avec les autres membres via l’onglet « Communauté » ou encore découvrir des choses via la page intitulée « Vos actus ».

→ Pour découvrir le site de la Maison de l’Autisme

→ Pour suivre le projet architectural de la future Maison de l’Autisme 

Samuel Walheer

 

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«Tousbénévoles.be» : Devenez volontaire via la plateforme Give a Day

2026 est considérée comme l’Année Internationale du Volontariat. Pour l’occasion, Give a Day lance sa campagne «Tousbénévoles.be» avec le message suivant : « Les gens veulent aider, il faut simplement que cela devienne plus facile. Avec Tous Bénévoles, nous rendons le bénévolat simple, flexible et accessible. Sur la plate-forme, vous trouverez en quelques clics une mission qui correspond à vos disponibilités et à vos centres d’intérêt (handicap, enfance, précarité, santé, animation, assistance médicale, culture, éducation,…). Agir n’a jamais été aussi simple ». Envie de rejoindre le mouvement ?

Pour rappel, selon la loi votée en 2005, le volontariat est « une activité exercée sans rétribution ni obligation pour le compte d’autrui et organisée par une organisation sans but lucratif, en dehors de tout contrat de travail ou équivalent mais bien d’une convention de volontariat ».

Give a Day est un mouvement citoyen. Il a été créé dans le but de faciliter les liens entre citoyens et projets associatifs. L’objectif étant de participer à une société plus solidaire, engagée et respectueuse. La plateforme s’adresse donc à toutes les personnes qui veulent se rendre utiles et participer à une bonne cause.

Une histoire comme celle-ci ne s’écrit pas toute seule. Elle se construit grâce à des partenaires qui s’y investissent pleinement. Des villes, des communes et des associations à la recherche de bénévoles, mais aussi des entreprises, des médias et des créatifs qui contribuent à renforcer et porter le message. Avec Tous bénévoles, nous construisons quelque chose de grand. Le moment charnière où chacun apporte sa pierre à l’édifice. Devenez, vous aussi, bénévole et partenaire de la campagne. » – Give a Day

Comment ça marche ?

Vous avez du temps, l’envie d’aider et de participer à une cause utile et surtout humaine ? Rien de plus simple. Give a Day est une plate-forme de « matching ». Cela signifie qu’elle fait le pont entre les offres des bénévoles et les demandes des associations, des entreprises ou des écoles. L’équipe d’Hospichild a testé le site web. Il est très ergonomique et donc très facile d’utilisation pour toutes les personnes intéressées par du volontariat. Sur Give a Day, on peut aussi lire : « En plus de la plateforme de matching du bénévolat et volontariat, l’équipe de Give a Day s’est engagée à atteindre les objectifs de développement durable (ODD/SDG). Nous y parvenons en invitant les associations, les bénévoles, les entreprises, les écoles et les Communes à travailler ensemble par le biais de projets concrets de bénévolat, volontariat et de participation citoyenne. » 

→ Pour en savoir plus : https://www.youtube.com/watch?v=YVrFcjBTqic&t=67s

6278 bénévoles, 102 villes et communes, 2196 associations, ensemble, créons de l’impact ! Tout le monde veut faire quelque chose. Des milliers de personnes sont déjà en mouvement portées par des villes, des communes et des associations. Ensemble, nous faisons en sorte que l’engagement devienne une évidence. » – Lu sur le site de Give a Day.

Bon à savoir…

Parmi les intérêts et les bénéficiaires du volontariat, il y a les enfants gravement malades ou en situation de handicap. Il s’agit du public à qui s’adresse notre plate-forme Hospichild. D’ailleurs, une page est dédiée au volontariat ainsi qu’un « Portrait : être bénévole à la Maison d’accueil de l’Hôpital des Enfants ». Cela semblait évident au vu de l’intérêt accru porté à cette activité. Il faut tout de même savoir que pour exercer une activité de volontaire/ bénévole auprès d’enfants et particulièrement d’enfants malades, il est impératif de suivre quelques étapes incontournables : entretien de motivation, formation à l’écoute… Il y a, par exemple, l’association Muco – association nationale qui se mobilise en faveur d’une vie meilleure et plus longue pour les enfants, les jeunes et les adultes atteints de mucoviscidose en Belgique – qui passe par la plateforme Give a day lors de ses appels à bénévoles.

Voici quelques lieux utiles à contacter en Région bruxelloise pour se former et ensuite s’engager dans une activité de volontariat telle que le soutien aux enfants hospitalisés : Volontariat Archives – Hospichild

↓ Vidéo de présentation de la campagne « Tousbénévoles.be » de la plate-forme Give a Day ↓

 

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«Bien dans ses baskets, bien dans sa tête», un appel à projets contre l’isolement des jeunes

Selon une récente étude de l’Observatoire de l’Enfance, 37% des jeunes âgés entre 12-18 ans indiquent rencontrer des problèmes d’ordre psychologique. Pour agir en faveur de leur santé mentale, il existe Galibo : le fonds régional liégeois – placé sous l’égide de la Fondation Roi Baudouin. Il a tout récemment lancé un appel à projet qui soutient les initiatives locales liégeoises. L’idée étant de recréer du lien social et du bien être auprès des jeunes ainsi que de développer l’estime de soi. Date de clôture des dossiers le 10 juin 2026.

La santé mentale des jeunes est un sujet pris très au sérieux par l’équipe d’Hospichild. Des articles sont régulièrement publiés et il existe d’ailleurs une page qui aborde la santé mentale. Notre équipe est occupée à l’enrichir comme cela a été le cas pour notre autre plate-forme dédiée à la santé mentale périnatale. Pour l’heure, ce nouvel appel à projets démontre à nouveau l’importance d’investir dans des initiatives pour accompagner la jeunesse. Un soutien financier de taille sera délivré aux lauréats, avec une somme allant entre 10.000 à 15.000 €. Le projet sélectionné sera également mis en valeur lors d’un événement organisé le jeudi 1er octobre à 17h dans un lieu à déterminer par les organisateurs.

Dans le cadre de cet appel, il est important qu’une attention particulière soit portée aux jeunes qui ont habituellement difficilement accès à certaines activités, que ce soit par des barrières financières, psychiques, physiques ou encore sociales. Les organisations devront démontrer comment elles vont atteindre ces jeunes et les fidéliser à leurs activités pour leur apporter un bénéfice dans la durée. Des collaborations avec d’autres acteurs locaux seront essentielles pour y arriver. » – Lu dans l’appel à projets de Galibo

Pour qui ?

L’appel à projets invite toutes les organisations en Province de Liège à participer : maisons de jeunes, associations sportives ou culturelles, services d’aide à la jeunesse, écoles ou encore mouvements de jeunesse. Car, comme le rappel le Délégué Général au Droits de l’Enfant (membre de ce fonds régional) : « Le bien-être mental des jeunes doit devenir une priorité collective. » Pour être éligibles, les organisations doivent faire le lien entre les jeunes et le bien-être mental que ce soit dans leur analyse mais aussi dans les activités qu’elles proposent. Avec comme fil rouge, le lien social entre jeunes ou moins jeunes.

Agir préventivement sur le bien-être mental des jeunes implique aussi de renforcer leur hygiène de vie (sommeil, activité physique), de soutenir leur estime de soi, ou encore de développer l’empathie. Il est donc crucial d’encourager la création de liens sociaux, de limiter l’exposition aux écrans et de repérer précocement les signes de mal-être. » – Galibo

Avant de répondre à l’appel

Comme dans tout appel à projet, des critères de recevabilité et de sélection sont à respecter. Voici ceux imposés par le fonds régional liégeois :

Critères de recevabilité :

  • L’organisation candidate a son siège social en Belgique.
  • L’initiative proposée se déroule en Province de Liège (à l’exclusion des communes de la Communauté germanophone).
  • L’organisation candidate agit dans l’intérêt général et a un but non commercial.
  • L’organisation candidate existe depuis au moins 2 ans.

Critères de sélection :

  • L’initiative cible des jeunes entre 12 et 25 ans.
  • L’initiative propose une réponse à un besoin identifié par une analyse effectuée par l’organisation. L’initiative permet d’atteindre les jeunes les plus isolés et les fidélise.
  • Le candidat doit expliquer les bénéfices de son initiative dans la durée. L’initiative doit déjà être concret et pouvoir démarrer endéans les 6 mois.
  • Le candidat a déjà identifié les partenaires (potentiels) de son initiative ainsi que leurs rôles.

→ Vers l’appel à projets de Galibo

→ Plus d’informations : Hélène Deconinck :hubliege@kbs-frb.be ou 04 295 45 10

Samuel Walheer

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Troubles des conduites alimentaires (TCA) : une série française pour changer le rapport à son corps

Le 2 juin, c’est la journée mondiale des conduites alimentaires (TCA). Une thématique importante et qui transparaît sur Hospichild. Pour en parler – non sans un trait d’humour – une mini-série française de 6 épisodes, intitulée  « Grandiose », va bientôt être diffusée sur nos écrans. En Belgique, selon les données de Sciensano, la prévalence de développer des TCA chez les adolescents est de 18 % chez les garçons et 7 % chez les filles. Un sujet peu traité mais qui mérite toute notre attention.

© Série « Grandiose » Nicolas Robin / Fédération Studio France TF1

 

Produite pour la chaine TF1, la série a remporté le prix de la Meilleure Série de la compétition française lors du Festival Séries Mania en mars 2026.À l’initiative, la scénariste et productrice Fanny Riedberger. Par la passé, c’est aussi elle qui avait traité d’autres sujets diffusés également sur la chaîne française TF1 : des élèves en situation de handicap avec « Lycée Toulouse-Lautrec » ou encore une série qui traite du cancer avec « Les Randonneuses ».

Avec « Grandiose », cette nouvelle série (de 6 épisodes de 52 minutes) met en lumière une bande de jeunes qui jouent le rôle d’adolescent.e.s mal dans leur peau, parfois même en souffrance. En intégrant un établissement spécialisé, ils cherchent à se soigner et changer leur rapport à la nourriture et à leurs corps. La diffusion de la série est prévue pour le courant 2026 ; à tenir à l’œil.

Je suis très heureuse qu’une série qui met en images des corps non normés sur TF1 soit aujourd’hui récompensée et je suis touchée et heureuse de partager ce prix avec mon équipe aussi talentueuse que grandiose », a déclaré la créatrice de Grandiose, Fanny Riedberger, dans un communiqué de presse.

Résumé

GRANDIOSE, c’est l’histoire d’Honorine, Lola, Madi, Yohan, Karima et Nico. Six ados qui font leur rentrée à La Ruche, un établissement scolaire pas comme les autres, spécialisé dans les troubles du comportement alimentaire. À La Ruche, on étudie et on se soigne. Malgré des origines sociales et des parcours de vie tous très différents, nos héros ont tous un point commun : un rapport problématique à leur poids. Certains en ont à perdre, d’autres ont impérativement besoin d’en reprendre, mais tous ont besoin de gagner/regagner confiance et de s’en sortir. Et vite. L’amitié qu’ils vont tisser sera-t-elle assez forte pour les aider à accepter leur reflet dans le miroir et pourquoi pas, apprendre à l’aimer ?

Les TCA

Pour rappel, un trouble du comportement alimentaire est une pathologie de santé mentale qui peut se résumer à la pratique d’un régime ou à un excès de prise alimentaire. Il ne s’agit pas d’une problématique somatique, mais plutôt liée à des troubles émotionnels. Pour les personnes souffrant d’un TCA, la prise alimentaire est une préoccupation centrale, jusqu’à devenir envahissante, et les conséquences sur leur santé peuvent être sérieuses : risque plus élevé de suicide, de comorbidité, de complications médicales, de mortalité.

Par ailleurs, les personnes qui développent un TCA présentent sont sujettes à d’autres troubles mentaux (tels que la dépression ou l’anxiété) ou des problèmes de toxicomanie. Les principaux symptômes sont des comportements anormaux liés à l’alimentation et se présentent généralement sous la forme d’anorexie (perte continuelle et souvent drastique de poids), boulimie (perte de contrôle sur la quantité d’alimentation avec mesures draconiennes comme vomissements, laxatifs, jeûnes, etc) ou encore d’autres troubles alimentaires proches de ceux déjà cités, mais qui n’ont pas exactement les mêmes symptômes.

Ressources à Bruxelles

À Bruxelles, il existe des aides pour accompagner les personnes dans le traitement des troubles alimentaires :

  • Des trajets de soins de l’INAMI : qui améliorent la prise en charge de cette maladie chronique et contribue à maitriser son évolution.
  • Un Centre de référence supra-régional et centre de traitement à temps partiel régional des troubles des conduites alimentaires (TCA) chez les jeunes jusqu’à 23 ans.
  • TCA-BRU : une plateforme bruxelloise dédiée aux patient·es présentant un Trouble du Comportement Alimentaire (TCA), à leurs familles, et aux professionnel·les de santé.
  • EMAS : Une Équipe Multidisciplinaire Ambulatoire de Soutien par Brustars pour traiter des Troubles Alimentaires (TCA)

Samuel Walheer

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