Initiatives

«Bien dans ses baskets, bien dans sa tête», un appel à projets contre l’isolement des jeunes

Selon une récente étude de l’Observatoire de l’Enfance, 37% des jeunes âgés entre 12-18 ans indiquent rencontrer des problèmes d’ordre psychologique. Pour agir en faveur de leur santé mentale, il existe Galibo : le fonds régional liégeois – placé sous l’égide de la Fondation Roi Baudouin. Il a tout récemment lancé un appel à projet qui soutient les initiatives locales liégeoises. L’idée étant de recréer du lien social et du bien être auprès des jeunes ainsi que de développer l’estime de soi. Date de clôture des dossiers le 10 juin 2026.

La santé mentale des jeunes est un sujet pris très au sérieux par l’équipe d’Hospichild. Des articles sont régulièrement publiés et il existe d’ailleurs une page qui aborde la santé mentale. Notre équipe est occupée à l’enrichir comme cela a été le cas pour notre autre plate-forme dédiée à la santé mentale périnatale. Pour l’heure, ce nouvel appel à projets démontre à nouveau l’importance d’investir dans des initiatives pour accompagner la jeunesse. Un soutien financier de taille sera délivré aux lauréats, avec une somme allant entre 10.000 à 15.000 €. Le projet sélectionné sera également mis en valeur lors d’un événement organisé le jeudi 1er octobre à 17h dans un lieu à déterminer par les organisateurs.

Dans le cadre de cet appel, il est important qu’une attention particulière soit portée aux jeunes qui ont habituellement difficilement accès à certaines activités, que ce soit par des barrières financières, psychiques, physiques ou encore sociales. Les organisations devront démontrer comment elles vont atteindre ces jeunes et les fidéliser à leurs activités pour leur apporter un bénéfice dans la durée. Des collaborations avec d’autres acteurs locaux seront essentielles pour y arriver. » – Lu dans l’appel à projets de Galibo

Pour qui ?

L’appel à projets invite toutes les organisations en Province de Liège à participer : maisons de jeunes, associations sportives ou culturelles, services d’aide à la jeunesse, écoles ou encore mouvements de jeunesse. Car, comme le rappel le Délégué Général au Droits de l’Enfant (membre de ce fonds régional) : « Le bien-être mental des jeunes doit devenir une priorité collective. » Pour être éligibles, les organisations doivent faire le lien entre les jeunes et le bien-être mental que ce soit dans leur analyse mais aussi dans les activités qu’elles proposent. Avec comme fil rouge, le lien social entre jeunes ou moins jeunes.

Agir préventivement sur le bien-être mental des jeunes implique aussi de renforcer leur hygiène de vie (sommeil, activité physique), de soutenir leur estime de soi, ou encore de développer l’empathie. Il est donc crucial d’encourager la création de liens sociaux, de limiter l’exposition aux écrans et de repérer précocement les signes de mal-être. » – Galibo

Avant de répondre à l’appel

Comme dans tout appel à projet, des critères de recevabilité et de sélection sont à respecter. Voici ceux imposés par le fonds régional liégeois :

Critères de recevabilité :

  • L’organisation candidate a son siège social en Belgique.
  • L’initiative proposée se déroule en Province de Liège (à l’exclusion des communes de la Communauté germanophone).
  • L’organisation candidate agit dans l’intérêt général et a un but non commercial.
  • L’organisation candidate existe depuis au moins 2 ans.

Critères de sélection :

  • L’initiative cible des jeunes entre 12 et 25 ans.
  • L’initiative propose une réponse à un besoin identifié par une analyse effectuée par l’organisation. L’initiative permet d’atteindre les jeunes les plus isolés et les fidélise.
  • Le candidat doit expliquer les bénéfices de son initiative dans la durée. L’initiative doit déjà être concret et pouvoir démarrer endéans les 6 mois.
  • Le candidat a déjà identifié les partenaires (potentiels) de son initiative ainsi que leurs rôles.

→ Vers l’appel à projets de Galibo

→ Plus d’informations : Hélène Deconinck :hubliege@kbs-frb.be ou 04 295 45 10

Samuel Walheer

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Troubles des conduites alimentaires (TCA) : une série française pour changer le rapport à son corps

Le 2 juin, c’est la journée mondiale des conduites alimentaires (TCA). Une thématique importante et qui transparaît sur Hospichild. Pour en parler – non sans un trait d’humour – une mini-série française de 6 épisodes, intitulée  « Grandiose », va bientôt être diffusée sur nos écrans. En Belgique, selon les données de Sciensano, la prévalence de développer des TCA chez les adolescents est de 18 % chez les garçons et 7 % chez les filles. Un sujet peu traité mais qui mérite toute notre attention.

© Série « Grandiose » Nicolas Robin / Fédération Studio France TF1

 

Produite pour la chaine TF1, la série a remporté le prix de la Meilleure Série de la compétition française lors du Festival Séries Mania en mars 2026.À l’initiative, la scénariste et productrice Fanny Riedberger. Par la passé, c’est aussi elle qui avait traité d’autres sujets diffusés également sur la chaîne française TF1 : des élèves en situation de handicap avec « Lycée Toulouse-Lautrec » ou encore une série qui traite du cancer avec « Les Randonneuses ».

Avec « Grandiose », cette nouvelle série (de 6 épisodes de 52 minutes) met en lumière une bande de jeunes qui jouent le rôle d’adolescent.e.s mal dans leur peau, parfois même en souffrance. En intégrant un établissement spécialisé, ils cherchent à se soigner et changer leur rapport à la nourriture et à leurs corps. La diffusion de la série est prévue pour le courant 2026 ; à tenir à l’œil.

Je suis très heureuse qu’une série qui met en images des corps non normés sur TF1 soit aujourd’hui récompensée et je suis touchée et heureuse de partager ce prix avec mon équipe aussi talentueuse que grandiose », a déclaré la créatrice de Grandiose, Fanny Riedberger, dans un communiqué de presse.

Résumé

GRANDIOSE, c’est l’histoire d’Honorine, Lola, Madi, Yohan, Karima et Nico. Six ados qui font leur rentrée à La Ruche, un établissement scolaire pas comme les autres, spécialisé dans les troubles du comportement alimentaire. À La Ruche, on étudie et on se soigne. Malgré des origines sociales et des parcours de vie tous très différents, nos héros ont tous un point commun : un rapport problématique à leur poids. Certains en ont à perdre, d’autres ont impérativement besoin d’en reprendre, mais tous ont besoin de gagner/regagner confiance et de s’en sortir. Et vite. L’amitié qu’ils vont tisser sera-t-elle assez forte pour les aider à accepter leur reflet dans le miroir et pourquoi pas, apprendre à l’aimer ?

Les TCA

Pour rappel, un trouble du comportement alimentaire est une pathologie de santé mentale qui peut se résumer à la pratique d’un régime ou à un excès de prise alimentaire. Il ne s’agit pas d’une problématique somatique, mais plutôt liée à des troubles émotionnels. Pour les personnes souffrant d’un TCA, la prise alimentaire est une préoccupation centrale, jusqu’à devenir envahissante, et les conséquences sur leur santé peuvent être sérieuses : risque plus élevé de suicide, de comorbidité, de complications médicales, de mortalité.

Par ailleurs, les personnes qui développent un TCA présentent sont sujets à d’autres troubles mentaux (tels que la dépression ou l’anxiété) ou des problèmes de toxicomanie. Les principaux symptômes sont des comportements anormaux liés à l’alimentation et se présentent généralement sous la forme d’anorexie (perte continuelle et souvent drastique de poids), boulimie (perte de contrôle sur la quantité d’alimentation avec mesures draconiennes comme vomissements, laxatifs, jeûnes, etc) ou encore d’autres troubles alimentaires proches de ceux déjà cités, mais qui n’ont pas exactement les mêmes symptômes.

Ressources à Bruxelles

À Bruxelles, il existe des aides pour accompagner les personnes dans le traitement des troubles alimentaires :

  • Des trajets de soins de l’INAMI : qui améliorent la prise en charge de cette maladie chronique et contribue à maitriser son évolution.
  • Un Centre de référence supra-régional et centre de traitement à temps partiel régional des troubles des conduites alimentaires (TCA) chez les jeunes jusqu’à 23 ans.
  • TCA-BRU : une plateforme bruxelloise dédiée aux patient·es présentant un Trouble du Comportement Alimentaire (TCA), à leurs familles, et aux professionnel·les de santé.
  • EMAS : Une Équipe Multidisciplinaire Ambulatoire de Soutien par Brustars pour traiter des Troubles Alimentaires (TCA)

Samuel Walheer

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Devenir famille d’accueil d’un enfant en situation de handicap : « Et si vous faisiez partie de ses souvenirs ? »

L’asbl La Vague a lancé, jusqu’au 15 juin, une nouvelle campagne de recherche de familles d’accueil pour les enfants (ou adultes) en situation de handicap. Son slogan : « Et si vous faisiez partie de ses souvenirs ? »

Les affiches sont d’ores et déjà visibles dans les métros bruxellois, dans toutes les maisons médicales, ainsi que dans les hôpitaux et mutualités participants. 

Selon la définition de l’asbl La Vague« Devenir famille d’accueil, c’est partager le quotidien de l’enfant ou de l’adulte, l’aimer, l’aider à grandir et à devenir plus autonome. Seul ou en couple, avec ou sans enfant, en maison ou appartement (…), peu importe. »

« L’accueil familial est une bonne alternative pour certain.e.s »

L’objectif de cette campagne (et de toutes les précédentes) est de permettre à des enfants en situation de handicap de pouvoir enfin trouver une famille qui s’occuperait d’eux ou d’elles à plein temps ou de façon plus espacée grâce aux parrainages. Sur le site de La Vague, on peut notamment lire :« Beaucoup d’enfants ne peuvent grandir avec leurs parents car ils ou elles ont des difficultés psychosociales, intellectuelles, des problèmes d’assuétudes, de précarité… Les enfants sont alors accueilli.e.s en institution et l’accueil familial peut être une bonne alternative pour certain.e.s, afin de leur permettre de s’épanouir au sein d’un cadre familial. Quand c’est possible, les enfants gardent contact avec leur famille de naissance. La famille d’accueil fait toujours une place à la famille de naissance et à son histoire. »

Quelques conditions à respecter

Tout le monde peut devenir famille d’accueil ou de parrainage, qu’on soit célibataire, en couple, avec ou sans enfants… Il est néanmoins souhaitable :

  • d’habiter à maximum 50km autour de Bruxelles ;
  • d’avoir une relation de deux ans minimum si la famille candidate est un couple ;
  • de disposer d’un espace suffisant et adapté à l’accueil d’un enfant ou d’un adulte ;
  • de pouvoir accueillir la personne en ayant conscience qu’elle a une famille d’origine et faire une place à cette famille si besoin.

Quoi qu’il en soit, toute candidature est analysée et discutée lors de plusieurs entretiens avec l’équipe de La Vague.

→ Plus d’infos sur le site de La Vague asbl

 

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Transition de genre : la moitié des patient.e.s du Centre Horizon TransIdentitaire ont moins de 24 ans

Il y a tout juste un an, le Centre Horizon TransIdentitaire de l’HUB, situé à l’Hôpital Erasme, est devenu le premier et unique centre francophone de la Région bruxelloise agréé par l’INAMI (le sixième en Belgique). L’idée était d’offrir un  lieu sécurisant pour l’accompagnement des personnes en parcours de transition de genre et de répondre au besoin croissant de soins spécialisés dans le domaine. Un an après son lancement, 141 patient.e.s, dont la moitié ont moins de 24 ans, ont déjà bénéficié de cette prise en charge coordonnée, confirmant l’importance de disposer d’une structure de référence dédiée à ces parcours de soins.

La Pride du deuxième week-end de mai le confirme : de nombreux jeunes, ou même enfants parfois, sont confrontés à de profonds questionnements identitaires liés au genre. La trans-identité est un sujet peu abordé sur Hospichild, mais qui mériterait certainement une plus grande visibilité. Accompagner les jeunes dans ce cheminement est en effet essentiel pour leur équilibre futur. La fréquentation du nouveau Centre durant l’année écoulée prouve bien que la demande est bel et bien présente.

{Communiqué de l’HUB}

Une approche intégrée et bienveillante

Le Centre Horizon TransIdentitaire s’appuie sur une équipe multidisciplinaire composée de médecins (endocrinologues, pédiatres, chirurgiens, gynécologues, urologues, psychiatres), de psychologues, de travailleurs sociaux et d’infirmier.ère.s. L’objectif est de garantir un accompagnement personnalisé, respectueux et inclusif à chaque étape du parcours de transition ou d’exploration identitaire. Pour garantir cette qualité de soin et le bien-être de leurs patient.e.s, les équipes impliquées suivent les standards de l’Association mondiale des professionnels pour la santé des personnes transgenres (WPATH), favorisant un accompagnement psychosocial dépsychiatrisé.

Le centre vient appuyer un besoin sociétal en évolution auquel nous sommes prêts à répondre. Nos équipes partagent cette intention de vouloir progresser et apprendre aux côtés de nos patient.e.s et de leurs familles. Nous sommes honorés de jouer un rôle dans la construction d’un cadre de soin qui respecte la diversité et promeut l’égalité », précise Marie Poncelet, pédopsychiatre et responsable du Centre Horizon TransIdentitaire, au sein d’un communiqué du HUB. 

Une première année riche

En l’espace d’un an, 141 patient.e.s ont pu bénéficier d’un suivi dans le cadre de la convention INAMI, confirmant l’importance d’un accès aux soins remboursés pour lever les barrières financières. L’analyse du profil des patients reçus révèle également une autre réalité : la question transidentitaire concerne toutes les tranches d’âge. Les plus de 24 ans représentent 47,1% des patients, la tranche 16-23 ans, 40.2% et les moins de 15 ans, 12.7%.

Ces chiffres mettent en évidence la nécessité d’un accompagnement à tout âge et confirment la pertinence de la transversalité structurelle du centre qui articule les équipes pédiatriques de l’HUDERF et les équipes adultes d’Erasme mais également de l’Institut Jules Bordet pour les aspects chirurgicaux, assurant ainsi une continuité de soins unique en Région bruxelloise.

Un ancrage régional, une portée nationale

La répartition géographique des patients témoigne lui d’un rayonnement qui dépasse largement les frontières de la Capitale : 39,1 % des patients viennent de Wallonie, 39,1 % de Bruxelles et 21,8 % de Flandre. Le Centre Horizon TransIdentitaire s’impose ainsi comme un véritable centre de référence national.

Un accès aux soins facilité

Grâce à l’agrément INAMI, le centre est habilité à fournir des soins remboursés par l’assurance maladie, levant ainsi les barrières financières qui pouvaient entraver l’accès à un suivi adapté. Les prestations couvertes comprennent : les consultations préliminaires et d’orientation, le soutien psychologique et si nécessaire psychiatrique, l’accompagnement endocrinologique, les interventions chirurgicales et le suivi post-transition. Celles remboursées intégralement concernant actuellement les accompagnements psychosociaux. Il offre également aux patients une structure de soins complète et accessible au plus proche de chez eux. Contribuant ainsi à réduire les inégalités en matière d’accès aux soins et renforçant l’offre médicale locale.

Un acteur ancré dans le réseau de soin bruxellois

Le Centre Horizon TransIdentitaire se positionne comme un support et un relais pour le réseau existant, incluant les maisons médicales, les plannings familiaux et les professionnels de santé qui prennent en charge des personnes avec questionnement transidentitaire à Bruxelles et en Fédération Wallonie-Bruxelles. L’objectif est de renforcer les liens entre les différents acteurs et d’offrir une prise en charge globale, cohérente et orientée vers l’excellence des soins.

Un rayonnement international reconnu

En septembre 2025, le Centre a accueilli une délégation brésilienne de haut niveau, composée notamment de la Secrétaire Nationale pour les droits LGBTQIA+ au sein du ministère des droits de l’Homme et de la citoyenneté du Brésil, du Chef de cabinet de ce secrétariat et d’un représentant du Conseil national brésilien pour les droits des personnes LGBTQIA+. Cette visite s’inscrivait dans le cadre d’une série de rencontres que la délégation a effectuées au sein de l’Union européenne (spécifiquement en Belgique, aux Pays-Bas et au Danemark) afin d’établir un dialogue autour des droits LGBTQIA+ et de présenter les résultats de ce dialogue lors de la Conférence Nationale du Brésil sur les Droits LGBTQIA+ en octobre 2025. Ce rayonnement international positionne d’ores et déjà le Centre Horizon TransIdentitaire comme un acteur crédible dans le plaidoyer pour les droits LGBTQIA+ à l’échelle européenne et mondiale.

 

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YouSave.be : un nouvel outil pour comparer les mutualités belges

Alors que de nombreux.ses Belges restent affilié.e.s à la même mutualité pendant des années sans réellement comparer les avantages proposés ailleurs, une nouvelle plateforme belge, YouSave.be, entend rendre le système plus transparent. Son objectif : permettre aux citoyen.ne.s de comparer plus facilement les mutualités et assurances hospitalisation selon leur situation personnelle et familiale.

 

Depuis plusieurs années, Hospichild mène également un travail de clarification autour des mutualités belges, avec un angle spécifique : les réalités vécues par les familles confrontées à la maladie grave ou à l’hospitalisation de leur enfant. À travers notre dossier « Mutualités de Belgique – Aspects périnataux et pédiatriques », nous rassemblons et synthétisons les informations utiles concernant les aides et avantages liés aux enfants, afin d’aider les parents à s’orienter plus facilement.

Un système souvent difficile à comprendre

Comme le soulignait récemment Brecht Coene, le responsable de Yousafe.be, à Trends-Tendances, comparer les mutualités reste complexe pour de nombreuses familles. Certaines interventions sont faciles à identifier, comme les remboursements pour les lunettes ou les lentilles. D’autres sont plus difficiles à évaluer : garde d’enfant malade, aides à domicile, hospitalisation, accompagnement des parents, primes de naissance…

On voit effectivement que les gens sont un peu dans leur habitude. Ils sont affiliés à une mutualité depuis très longtemps, souvent ils ne savent pas vraiment pourquoi, ou c’est via la famille, mais ils ne font pas vraiment un check : est-ce que je suis bien affilié chez la mutualité qui me donne les meilleurs avantages ? », précise Brecht Coene au micro de Trends.

« L’IA seule ne suffit pas »

Pour construire son comparateur, YouSave.be indique avoir analysé pendant plusieurs mois les statuts, conditions générales et avantages proposés par les différents organismes belges. La plateforme explique encore à Trends-Tendances : « L’IA toute seule n’est pas du tout suffisante pour faire une récolte de données fiable dans cette comparaison. Donc on a vraiment travaillé pendant beaucoup d’heures dans les données, dans les statuts et dans les conditions générales pour aller chercher les bonnes informations. »

→ Vérifier les avantages liés à votre mutualité avec YouSave.be

Un enjeu important pour les parents

Les mutualités jouent un rôle fondamental dans la vie des familles, particulièrement lorsqu’un enfant est hospitalisé ou atteint d’une maladie grave. Pourtant, dans ces moments souvent éprouvants, beaucoup de parents ignorent encore les aides, remboursements ou services auxquels ils peuvent prétendre. Le dossier développé par Hospichild met ainsi en lumière, de manière synthétique et accessible les questions liées aux grandes thématiques suivantes :

  • Hospitalisation
  • Maladie grave
  • Soins à domicile
  • Handicap
  • Prêt de matériel
  • Remboursements et avantages
  • Service social

L’objectif d’Hospichild – ou de YouSave.be – n’est donc pas de désigner une « meilleure » mutualité, mais de donner aux familles une information claire et accessible afin qu’elles puissent faire des choix adaptés à leur situation.

 

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