Initiatives

Quand certains enfants font leur rentrée, d’autres restent hospitalisés

Alors que cartables, cahiers et trousses reprennent du service, certains enfants ne retrouveront pas les bancs de leur classe à la rentrée. Maladie, traitements, hospitalisation ou convalescence les contraignent parfois à poursuivre leur scolarité depuis leur domicile ou leur chambre d’hôpital. En Belgique, ClassContact et Bednet permettent à ces élèves de garder un lien avec leur école. Car derrière l’enjeu scolaire, il y en a un autre, tout aussi essentiel : continuer à faire partie de la classe et, autant que possible, à vivre une vie d’enfant.

Pour des milliers d’enfants, la fin des vacances signifie le retour à l’école, les retrouvailles avec les copains et les copines, la découverte d’un nouvel enseignant ou encore le passage dans une nouvelle classe. Pour d’autres, la rentrée se déroulera à la maison ou depuis une chambre d’hôpital.

C’est la rentrée… mais pas pour tout le monde

Lorsqu’une maladie physique ou psychique, un accident, une opération ou un traitement de longue durée empêche un enfant de fréquenter normalement l’école, l’absence ne signifie pas seulement manquer des cours. Petit à petit, c’est aussi le quotidien de la classe qui s’éloigne : les discussions entre élèves, les anecdotes, les travaux de groupe, les récréations et le sentiment d’appartenir à un groupe. Or, le droit à l’éducation ne disparaît pas avec la maladie. En Belgique, plusieurs dispositifs permettent précisément de maintenir ce lien.

ClassContact, désormais « opérateur central » en Fédération Wallonie-Bruxelles

Du côté francophone, l’ASBL ClassContact, active depuis 2006, permet aux élèves absents pour raisons médicales de suivre à distance et en direct les cours donnés dans leur propre classe. Un ordinateur, une caméra et une connexion internet créent en quelque sorte une fenêtre entre l’enfant resté à la maison ou hospitalisé et son école. L’élève peut ainsi écouter son enseignant, participer au cours et interagir avec ses camarades. Le service est gratuit pour les familles et les écoles.

L’année scolaire 2025-2026 marque un véritable tournant », se félicite ClassContact. L’association a en effet été désignée opérateur central du dispositif d’enseignement synchrone par internet en Fédération Wallonie-Bruxelles. Une reconnaissance institutionnelle importante, avec l’ambition de pouvoir connecter jusqu’à 400 élèves par an d’ici 2028.

Les premiers chiffres de cette nouvelle année charnière donnent déjà une idée des besoins : 143 enfants ont été connectés en 2025-2026, soit une augmentation de 52 % par rapport à l’année précédente, dans 119 écoles. La durée moyenne de l’accompagnement est de 3,5 mois et le taux de réussite scolaire annoncé atteint 80 %. Ce sont surtout des élèves du secondaire qui bénéficient actuellement du dispositif : ils représentent 60,3 % des enfants accompagnés, contre 36,2 % dans le primaire et 3,5 % en maternelle.

Côté néerlandophone, Bednet poursuit la même mission

En Flandre et dans l’enseignement néerlandophone à Bruxelles, c’est Bednet qui organise l’enseignement synchrone par internet. Le principe est comparable : lorsqu’un enfant ou un adolescent ne peut pas fréquenter l’école durant une période prolongée ou de manière régulière, il peut suivre les cours de sa propre classe en ligne, depuis son domicile, un hôpital ou un centre de revalidation. Le dispositif permet de poursuivre les apprentissages, mais aussi de conserver une routine et le contact avec les camarades. Il peut par ailleurs être combiné avec une présence partielle à l’école ou d’autres formes d’enseignement pendant la maladie.

Et les chiffres montrent combien la demande est importante. En 2025, Bednet a connecté 2.463 enfants et adolescents à leur classe, soit 21 % de plus qu’en 2024. Parmi eux, 81 % étaient scolarisés dans le secondaire, 18 % dans le primaire et 1 % en maternelle. Depuis la création de Bednet, près d’une école flamande sur deux a déjà utilisé le dispositif.

À l’hôpital, rester aussi simplement un enfant

Continuer à apprendre et à garder le contact avec sa classe est essentiel. Mais pour les enfants hospitalisés, le quotidien ne peut se résumer aux soins et à la scolarité. De nombreuses initiatives tentent aussi de préserver des moments de jeu, de créativité et d’insouciance. Hospichild a déjà mis en lumière plusieurs d’entre elles : les musiciens de Une note pour chacun, les artistes du Pont des Arts ou encore les Docteurs Zinzins, qui interviennent auprès des jeunes patients pour faire entrer musique, histoires et rire dans l’hôpital.

Plus récemment, les Cliniques universitaires Saint-Luc ont lancé des ateliers de zoothérapie pour les enfants suivis en oncologie et en hématologie. Au contact des animaux, ils peuvent s’éloigner un instant des traitements et retrouver un rôle parfois oublié durant la maladie : celui de prendre soin de quelqu’un d’autre.

 

Sofia Douieb

 

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« Jusqu’au bout » : film coup de poing sur le combat d’une mère pour sauver son fils malade

Disponible depuis peu sur la plateforme Netflix, ce nouveau film de l’humoriste et réalisatrice Nawell Madani, ne vous laissera pas insensible. « Jusqu’au bout » aborde des thématiques chères à Hospichild : l’hospitalisation, la maladie d’un enfant, les difficultés rencontrées par les parents, la conciliation avec le travail, etc. Atteint d’une leucémie particulièrement rare, le jeune Noah, 10 ans, et ses proches sont soumis à une attente insupportable : un don de moelle osseuse…

Capture d’écran du film « Jusqu’au bout » de et avec Nawell Madani

 

Le pitch tel qu’on peut le lire sur Allociné : « Jada a longtemps lutté pour avoir un enfant avec son compagnon. Après une naissance par don d’embryon, des années plus tard, Jada, désormais mère célibataire, découvre que son fils est atteint d’une leucémie qui s’aggrave de jour en jour, menaçant sa survie. Pour obtenir une greffe, il lui faut un donneur en urgence. Jusqu’où sera-t-elle prête à aller pour sauver son fils ? »

La détresse des parents

Dans l’histoire de ce long-métrage, c’est surtout la mère qui prend la situation à bras-le-corps. Elle est épaulée par sa mère, la grand-mère du petit garçon, mais cette dernière est vite dépassée par les événements, ne sachant comment réagir face à la détresse de sa famille. Le père, absent pendant de nombreuses années, décide de s’impliquer malgré les rejets de son ex-compagne et de son fils. Il lutte pour venir le voir et aider comme il le peut. Mais la mère a ce lien particulier avec son fils qu’elle a eu tant de mal à avoir. Elle veut le sauver à tout prix, quelles qu’en soient les conséquences. Elle jongle entre son boulot et l’hôpital, tentant de garder la tête hors de l’eau, mais le risque de perdre pieds menace.

Comment concilier travail et présence auprès de l’enfant

La protagoniste de « Jusqu’au bout » travaille comme serveuse dans un café. Son patron n’est pas vraiment sensible à son cas et lui impose de continuer à travailler sans que ses problèmes interfèrent. Elle est prise en étau et poussée à l’épuisement. Cette situation arrive quelques fois chez les parents qui doivent s’occuper d’un enfant hospitalisé. En Belgique, il existe heureusement plusieurs congés permettant de rester près de l’enfant malade, handicapé et/ou hospitalisé. Il est possible de prendre une pause ou diminuer le travail. Avec ces congés, il est possible de garder :

  • un contrat de travail ;
  • les droits à la sécurité sociale. – La plupart de ces congés sont assimilés pour plusieurs droits sociaux, notamment pour la pension. Attention : tous les congés ne sont pas assimilés de la même façon ni pour la même durée ; le congé sans solde n’est pas assimilé.

Lire notre page sur les congés spécifiques 

Hommage aux soignant.e.s pédiatriques

Outre l’histoire autour de cette mère et du petit garçon qui luttent ensemble contre la maladie, il y a aussi toute une équipe de soignant.e.s qui les accompagne. On assiste à de multiples scènes au cœur du service pédiatrique. On voit les autres enfants, leurs doutes, leurs joies, leur profonde tristesse quand l’un des leurs ne survit pas… Cette réalité douloureuse impacte tout particulièrement les professionnel.le.s pédiatriques. Ils doivent pourtant continuer à aider les autres ; balayer leurs sentiments sous le tapis pour soutenir les parents complètement dévastés.

→ Sur Hospichild, une page est consacrée à ces soignant.e.s, légitimant leur souffrance : Témoignages de soignant.e.s en pédiatrie

Sofia Douieb

↓ Bande annonce du film « Jusqu’au bout »↓

 

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Imprimer en 3D des voies respiratoires pédiatriques : le projet innovant d’un chercheur de l’UCLouvain

Grâce à l’impression 3D, Pierre Cnockaert développe à l’UCLouvain des modèles anatomiques innovants des voies respiratoires pédiatriques. Plus réalistes et rigoureusement validés que ceux existant jusqu’à présent, ils permettent d’étudier comment l’air circule chez les enfants à différents âges et d’identifier les approches thérapeutiques les plus adaptées à leur développement anatomique. Un projet prometteur récompensé par le Prix Vocatio, qui lui accorde un financement de 10 000 euros.

{Communiqué de l’UCLouvain}

Tout commence avec une idée simple : mieux comprendre comment respirent les enfants… et comment les aider lorsque cela devient difficile.

Le projet de Pierre Cnockaert, aujourd’hui soutenu par le Prix Vocatio, n’était, au départ, pas du tout prévu. Il s’agit pourtant d’un travail de recherche ambitieux : créer des modèles imprimés en 3D des voies respiratoires pédiatriques afin d’étudier des techniques comme la ventilation non invasive.

Mais ces modèles ne servent pas uniquement à la recherche. Ils deviennent également des outils pédagogiques utilisés dans l’enseignement pour rendre visible ce qui reste souvent abstrait dans les manuels et les schémas.

Une idée née bien avant sa thèse

L’histoire commence pendant son master complémentaire en sciences de la motricité à l’UCLouvain, après des études de kinésithérapie à la Haute Ecole Vinci. Un échange avec le professeur Gregory Reychler marque le début de son projet : il découvre l’existence de modèles anatomiques imprimés en 3D. L’idée est intrigante, mais encore floue.

Plutôt que de la laisser de côté, il fait quelque chose de très concret : il achète une imprimante 3D d’occasion et commence à expérimenter seul. Dans sa chambre, il imprime ses premiers modèles de voies respiratoires. C’est encore artisanal, mais c’est là que tout démarre.

Petit à petit, cette démarche personnelle attire l’attention du professeur William Poncin, aujourd’hui directeur de sa thèse. Avec le professeur Reychler, ils développent à trois une méthode permettant de reconstruire les voies respiratoires à partir d’images de CT-scan. Les données médicales deviennent des modèles numériques en trois dimensions, puis des objets physiques imprimés couche par couche.

Une vérification rigoureuse pour des modèles fiables

Des modèles anatomiques pédiatriques en 3D existaient déjà dans la littérature scientifique. Cependant, ils étaient souvent moins réalistes et, surtout, rarement validés de manière approfondie. Leur fidélité anatomique n’était donc pas toujours démontrée.

L’un des objectifs majeurs du projet est précisément de développer des modèles dont l’exactitude anatomique est vérifiée et scientifiquement validée. Cette étape de validation est essentielle pour garantir que les résultats obtenus en laboratoire reflètent au mieux la réalité clinique.

Ces modèles permettent aujourd’hui de mieux comprendre des situations très concrètes : comment l’air circule dans les voies respiratoires supérieures d’un enfant et ce qui change selon la forme des structures anatomiques. Il travaille également à rendre ces modèles toujours plus réalistes, notamment grâce à l’utilisation de matériaux souples reproduisant le comportement mécanique des tissus biologiques.

Représenter les différentes étapes du développement de l’enfant

Le projet se distingue aussi par sa volonté de représenter plusieurs âges pédiatriques. En effet, les voies respiratoires évoluent considérablement entre la naissance et l’enfance. Certaines structures anatomiques, comme les sinus, ne sont pas encore complètement développées chez le nouveau-né et se modifient progressivement au fil de la croissance.

Disposer de modèles correspondant à différents âges permet donc de mieux comprendre l’impact du développement anatomique sur la respiration et sur l’efficacité de certains traitements utilisés chez les jeunes patients : ventilation, mais également délivrance d’aérosols ou encore d’oxygène.

Un projet soutenu par le Prix Vocatio

L’obtention du Prix Vocatio marque une étape importante dans cette aventure scientifique. Ce prix offre un financement de 10 000 euros qui permettra notamment de poursuivre l’amélioration des matériaux utilisés, d’étendre la validation scientifique des modèles et de développer de nouvelles applications de recherche.

Pierre Cnockaert souhaite également rendre ces méthodes accessibles à l’ensemble de la communauté scientifique. Son objectif est de documenter et de diffuser les procédures de reconstruction 3D ainsi que les protocoles de validation afin que d’autres chercheur·euses puissent les reproduire, les adapter à leurs besoins et contribuer à leur amélioration.

Derrière cette chaîne de technologies, de l’imagerie médicale à l’impression 3D, se dessine une même ambition : rendre visible, compréhensible et mesurable ce qui, chez l’enfant, reste souvent difficile à appréhender, afin d’améliorer à terme les soins pédiatriques.

100 ans de revalidation pédiatrique au Zeepreventorium

En 2026, le Zeepreventorium du Coq (De Haan) célèbre son centenaire. Depuis 100 ans, ce centre pédiatrique de rééducation accueille des enfants et des adolescent.e.s atteint.e.s de maladies chroniques nécessitant une prise en charge globale. Une mission essentielle, alors que peu de structures de ce type existent en Belgique.

Situé au cœur des dunes de la Côte belge, le Zeepreventorium se définit comme « une maison dans les dunes ». Plus qu’un centre médical, il s’agit d’un lieu de vie où les enfants et les jeunes apprennent à mieux vivre avec leur maladie, à gagner en autonomie et à préparer leur retour à la maison.

Une visite royale pour marquer le centenaire

Le 16 juin 2026, la reine Mathilde s’est rendue au Zeepreventorium pour l’occasion. Lors de cette visite, elle a rencontré les jeunes patient.e.s, leurs familles et les équipes soignantes. La Reine s’est particulièrement intéressée aux pathologies en augmentation chez les jeunes, telles que les troubles alimentaires, certaines difficultés psychologiques ou les douleurs fonctionnelles chroniques, qui nécessitent souvent une prise en charge multidisciplinaire ainsi qu’une forte implication des parents.

Elle a également découvert les nouveaux studios aménagés pour accueillir les familles et favoriser leur présence auprès des enfants pendant leur séjour.

Toutes les photos de la visite royale 

Une journée portes ouvertes pour retracer un siècle d’histoire

Pour marquer l’événement, le Zeepreventorium a organisé une journée portes ouvertes permettant au public de découvrir l’évolution du centre à travers un parcours retraçant son histoire. Les visiteurs ont pu explorer les anciens et nouveaux espaces, découvrir en avant-première une nouvelle unité de vie, participer à diverses activités destinées aux enfants et échanger avec les équipes. L’événement a également permis à d’anciens patients, familles et professionnel.le.s de partager leurs souvenirs liés à ce lieu qui accompagne depuis un siècle des milliers d’enfants confrontés à la maladie chronique.

→ En savoir plus : Opendeurdag 100 jaar Zeepreventorium | Zeepreventorium

Des patient.e.s de 0 à 18 ans

Le centre accueille des patient.e.s de 0 à 18 ans, avec possibilité de réadmission jusqu’à 21 ans. Les jeunes atteints de mucoviscidose peuvent y être suivis sans limite d’âge. Les séjours durent de quelques semaines à une année complète, selon les besoins de rééducation. Les enfants y vivent en petits groupes de 8 à 10 jeunes du même âge, dans un environnement pensé pour leur bien-être. Chaque enfant dispose d’une chambre individuelle ou partagée avec un.e seul.e autre patient.e. Des espaces de détente et des lieux plus calmes permettent également de préserver des moments d’intimité.

Pour quelles pathologies ?

Le Zeepreventorium est spécialisé dans la prise en charge des maladies chroniques nécessitant un accompagnement multidisciplinaire. Parmi les pathologies prises en charge figurent notamment :

  • la mucoviscidose ;
  • l’asthme ;
  • le diabète ;
  • l’obésité pédiatrique ;
  • certaines maladies rénales ;
  • les troubles fonctionnels chroniques ;
  • les douleurs chroniques ;
  • certains troubles alimentaires et psychologiques.

L’objectif n’est pas seulement de traiter les symptômes, mais aussi d’aider les enfants et leurs familles à développer des habitudes durables qui pourront être maintenues une fois de retour à domicile.

Une prise en charge globale et multidisciplinaire

L’une des particularités du Zeepreventorium réside dans son approche multidisciplinaire. Chaque enfant bénéficie d’un accompagnement coordonné par une équipe composée notamment de médecins, infirmier.ère.s, kinésithérapeutes, diététicien.ne.s, psychologues, logopèdes, éducateur.ice.s et assistants sociaux. Cette collaboration étroite permet de prendre en compte toutes les dimensions de la maladie chronique : les aspects médicaux, mais aussi psychologiques, sociaux, scolaires et familiaux. Les enfants poursuivent d’ailleurs leur scolarité pendant leur séjour, en français ou en néerlandais, afin de limiter les ruptures dans leur parcours éducatif.

Des structures rares mais indispensables

Les centres de rééducation pédiatrique spécialisés dans les maladies chroniques restent peu nombreux en Belgique. Leur rôle est pourtant essentiel pour les enfants dont l’état de santé nécessite davantage qu’un suivi médical classique.

Ces établissements offrent un cadre unique où les jeunes patients peuvent apprendre à mieux comprendre leur maladie, renforcer leur autonomie, retrouver confiance en eux et maintenir une vie d’enfant aussi normale que possible malgré les contraintes liées à leur état de santé. Le travail réalisé avec les parents et l’entourage est également fondamental afin de faciliter le retour à domicile et l’intégration des acquis dans la vie quotidienne.

→ Vers le site web du Zeepreventorium

 

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Nomad Festival : une 4e édition qui prend soin de la santé mentale des jeunes

Du 5 au 9 octobre 2026, le Festival Nomad revient pour une 4e édition en Province de Liège ! Une semaine complète dédiée au bien-être et la santé mentale, par des jeunes et pour des jeunes. Parce qu’on est toutes et tous concerné.e.s ! L’occasion d’échanger avec d’autres jeunes et professionnel.le.s de la santé. Le Festival proposera un large choix d’activités : des actions de sensibilisation, des expositions, des œuvres d’art, des ciné-rencontres, des débats et, pour couronner le tout, un concert de clôture avec des paroles en lien avec la thématique de la semaine.

Le Festival Nomad est un événement qui se construit avec des gens chez qui la santé mentale résonne comme un sujet sociétal. Le festival, c’est un ensemble de personnes qui veulent partager leur savoir, sensibiliser et échanger avec les autres. L’organisation lance donc un appel à toutes celles et ceux intéressés par le projet : « Vous travaillez avec des jeunes et des familles ? Vous souhaitez vous joindre à l’organisation du festival, participer à la journée stands, proposer un atelier, accueillir une action dans votre service, institution ou école, ou co-construire une activité avec votre public ? Contactez les chargées de projet de votre zone : elles vous aideront à identifier les possibilités, le calendrier et les modalités de participation. »

Nomad Festival

Une semaine d’information et de sensibilisation dédiée au bien-être et à la santé mentale des jeunes. L’événement se déroulera en Province de Liège : Verviers, Liège, Huy-Waremme ou Seraing (lieu à déterminer).

On se rend compte que les jeunes ne savent pas nécessairement vers qui se tourner lorsqu’ils ont un problème ou ont des idées reçues comme croire qu’aller chez le psychologue, ça coûte cher », peut-on entendre au sein de la vidéo rétrospective 2025 du Festival Nomad, Louise Moos, REALiSM

→ Pour plus d’infos ou pour contacter les organisatrices

REALiSM

REALiSM (Réseau Enfants Adolescents Liège Santé Mentale) est un réseau intersectoriel et collaboratif créé en 2018. Son objectif est de structurer l’aide et les soins intersectoriels en santé mentale à destination des jeunes âgés de 0 à 23 ans, sur l’ensemble de la province de Liège. Que la demande provienne d’un jeune, d’un proche d’un enfant/ adolescent ou d’un.e professionnel.le, le dispositif est composé de différents intervenant.e.s et proposent plusieurs ressources : une équipe mobile, des soins psychologiques de première ligne, les troubles du comportement alimentaire, un répertoire des soins psychologiques ou encore un festival annuel.

→ Découvrir le réseau REALiSM

Des ressources utiles

Sur la plateforme Hospichild, il existe une page intitulée « Santé mentale ». Certains lieux d’aide existants en Région bruxelloise y sont repris, comme PsyBru, Bru-Stars, les Hôpitaux/services pédopsychiatriques bruxellois. Il est également possible de retrouver tous nos articles sur la santé mentale des enfants et adolescents ainsi qu’un Podcast pour parler santé mentale aux enfants. Sur Born in Brussels, – l’autre plateforme gérée par notre équipe, destinée aux futurs parents, mamans vulnérables, parents-solo ou professionnel.le.s du secteur périnatal – une rubrique intitulée « Santé mentale périnatale » a été créée, en partenariat avec Brustars (Réseau Bruxellois en Santé Mentale pour les Enfants et Adolescents), sur laquelle sont repris les Services de santé mentale pour enfants et jeunes à Bruxelles.

↓ Rétrospective de la 3e édition du Nomad Festival qui s’est tenu en 2025 ↓

 

Samuel Walheer

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