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Nouveau site web d’informations sur le dépistage néonatal

L’Office National de l’Enfance (ONE), avec le soutien de l’asbl Question Santé, vient de mettre en ligne une toute nouvelle version du site web sur le dépistage néonatal, incluant le dépistage de la surdité et le dépistage d’anomalies congénitales.

Plus organisé et plus intuitif, le nouveau site depistageneonatal.be a pour objectif d’informer et d’accompagner les parents, proches ou professionnels concernés par le dépistage néonatal dès les premiers jours de vie de l’enfant (voire même avant).

Interface dynamique autour du dépistage néonatal

Doté d’une interface dynamique, le site web est divisé en trois rubriques distinctes : dépistage de la surditédépistage d’anomalies congénitaleset une partie destinée aux professionnelsqui prennent part aux programmes de dépistages.

Pourquoi dépister ? Quelles sont les maladies dépistées ? Où et quand se pratique le dépistage ?  Comment procède-t-on ? Le dépistage est-il gratuit ? …Chaque rubrique dispose de sous-chapitres permettant de trouver immédiatement les réponses à ces questions et d’identifier les autres sujets pertinents.

Une section FAQ (Foire Aux Questions) est également proposée dans le menu afin de faciliter la recherche des informations.

Le dépistage néonatal, c’est quoi au juste ?

Le dépistage néonatal permet de détecter une déficience ou une affection dont la prise en charge rapide et adaptée permettra un développement optimal de l’enfant. Dépister son enfant / petit patient est essentiel pour plusieurs raisons :

  • Pour le dépistage des anomalies congénitales : l’objectif final est d’éviter ou limiter la survenue de manifestations et de complications graves voire mortelles de la maladie sur la santé de l’enfant.
  • Pour le dépistage de la surdité : l’objectif est de lui permettre de se développer de manière optimale et de limiter les conséquences de sa perte d’audition sur sa communication.

 

→ Découvrez le site web : www.depistageneonatal.be

 

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Une unité inclusive de scoutisme menacée de disparition à Bruxelles

La septantième est une unité de scoutisme ouverte aux enfants présentant un retard de développement mental. Diverses activités adaptées aussi bien aux enfants différents qu’aux autres sont organisées. Mais cette unité, l’une des deux seules inclusives à Bruxelles, est aujourd’hui menacée de disparition à cause du trop petit nombre d’inscrits. 
Et pour cause : cette année, il y a seulement six louveteaux et quatre baladins inscrits. Si cela ne change pas rapidement, l’unité n’aura d’autre choix que sa dissolution.

Recherche active de petits louveteaux

Les chefs scouts et autres membres de l’unité recherchent donc activement des enfants de 6 ans et +, avec ou sans « spécificité », pour repeupler l’unité. N’hésitez pas à inscrire vos enfants et/ou à partager l’info autour de vous, au sein de vos réseaux…
 

Quelques mots sur la septantième

Située dans la région de Bruxelles-Capitale à Woluwe-Saint-Pierre, la 70e regroupe des jeunes de 6 à 18 ans encadrés par une vingtaine d’animateurs qui respectent le code qualité de l’animation scoute. La septantième est une des rares unités mixtes et ouvertes aux enfants porteurs de handicap. Mais pour eux, ce sont des enfants extraordinaires. Les réunions se tiennent généralement tous les quinze jours le dimanche, en général le même jour pour toutes les sections, les dates précises étant fixées en début d’année. En plus de cela, il y a des sorties, des week-ends et bien sûr le grand camp se déroulant en juillet.

Contact

Via leur site internet : https://www.laseptantieme.be/
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Droits de l’enfant : Unicef Belgique a alloué plus de 17 millions d’euros en 2021

Unicef Belgique a alloué près de 17,2 millions d’euros à des programmes en faveur des droits de l’enfant en 2021. C’est ce qui ressort du rapport annuel, publié lundi 25 avril, de la section belge du Fonds des Nations unies pour l’enfance.

Cette somme a servi à financer des programmes de développement et d’urgence à l’étranger, mais aussi des activités de plaidoyer (lobbying, marketing social, information, éducation, communication…) et de sensibilisation en Belgique.

Lourd impact du Covid-19

Selon l’Unicef, la pandémie de Covid-19 a eu un lourd impact sur ses activités et sur la situation des enfants dans le monde. Le virus a en effet engendré une aggravation de la pauvreté, des inégalités et des conflits. En plus de programmes spécifiques centrés sur certains pays, Unicef a également opéré au niveau mondial global en soutenant le mécanisme COVAX qui avait pour vocation de fournir des doses de vaccins contre le coronavirus aux pays qui n’avaient pas les moyens de s’en procurer. Grâce à ce système, l’organisation a pu distribuer 980 millions de doses de vaccin dans 144 pays à travers le monde.

De généreux donateurs

Unicef Belgique a récolté, en 2021, un total de 21.336.097 euros. Ces recettes proviennent principalement des 90.652 parrains et marraines de l’organisation, de plus en plus nombreux au fil des années. Ceux-ci représentent désormais 52% des recettes de l’Unicef en Belgique. Viennent ensuite les legs de testateurs (20%) ainsi que les dons et l’achat de « HappyPacks » – des boites de produits qui sont directement envoyés sur le terrain – qui représentent la troisième principale source de revenus avec 15% des recettes. Le reste provient d’entreprises, de subsides gouvernementaux et de sources diverses.

80% des dons alloués aux droits de l’enfant

Sur ce montant, 4.165.448 euros ont été utilisés pour des frais de récolte de fonds et d’administration. Le reste, soit 17.170.649 euros (80,5%), a servi pour des programmes en faveur des droits de l’enfant. Un peu moins de 15 millions d’euros ont été investis dans des programmes à l’étranger. L’Unicef a notamment amélioré l’accès à des installations sanitaires en Inde, participé à la reconstruction aux Philippines après le passage du typhon Ray, lutté contre l’obésité infantile au Mexique en améliorant les repas de cantines, aidé les enfants migrants non accompagnés en Europe à trouver une famille d’accueil et assaini les écoles en République Démocratique du Congo pour favoriser l’égalité entre filles et garçons.

2 millions d’euros pour la Belgique

En ce qui concerne la Belgique, l’Unicef a investi 2.314.173 euros pour des plaidoyers sur les droits de l’enfant, principalement sur les jeunes vivant en situation de pauvreté et ceux victimes de problèmes de santé mentale consécutifs à la pandémie. L’organisation a également organisé des journées d’éducation pour les enfants visant à leur prodiguer une meilleure connaissance de leurs propres droits.

(Article Belga)

 

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Vaccin contre la méningite : il faut sensibiliser les parents !

Depuis plusieurs années, la société GSK, l’un des dix géants de l’industrie pharmaceutique mondiale, tape sur le clou (par le biais de campagnes de sensibilisation) pour faire comprendre l’importance du vaccin contre la méningite. Pour la journée mondiale consacrée à la lutte contre cette maladie rare, la société a encore insisté : il faut faire en sorte que les parents puissent prendre une décision éclairée sur la façon de protéger au mieux leurs enfants contre les différents types de méningocoques.

Appelée « Ensemble Contre La Méningite », la campagne de la société GSK s’appuie sur l’exemple de Ambre, une petite fille qui a contracté une infection à méningocoques à l’âge de 8 mois lorsqu’elle était en vacances en Thaïlande. Elle a survécu à la maladie mais a conservé des cicatrices permanentes sur la peau. Ce focus sur un enfant en particulier peut éventuellement interpeller ou choquer, mais sert justement à marquer les esprits et à personnifier la maladie et ses dangers… Un exemple parmi d’autres qui pourrait conscientiser les parents à l’importance de cette vaccination non remboursée et pas encore reprise dans le carnet vaccinal obligatoire.

Risques élevés

Dans un article publié l’an dernier sur Hospichild, nous évoquions déjà le sujet dans le cadre des revendications de la Société Belge de Pédiatrie (SBP) pour que le vaccin soit enfin remboursé. Une brochure avait ainsi permis d’en savoir plus sur la maladie. On pouvait notamment y lire : « La méningite est parfois imprévisible. Il est important d’instaurer le traitement le plus rapidement possible. Même lorsqu’elle est prise en charge, avec les antibiotiques adéquats, elle peut être fatale chez 5 à 10 personnes sur 100 traitées. 1 survivant sur 5 peut souffrir de séquelles importantes. »  

Il faut aussi préciser que l’infection à méningocoques est une maladie inhabituelle et rare dont le diagnostic est encore peu évident à poser pour les professionnels. Elle est très difficile à reconnaître, surtout dans les premières heures. Quand elle est détectée, il faut faire vite, car la méningite évolue très rapidement.

Les vaccins : prévention par excellence

Un an après la SBP, c’est au tour d’un organisme un peu moins neutre (GSK) de prendre le relais de la sensibilisation. La société veut notamment informer les parents que des vaccins sont maintenant disponibles pour les cinq principaux types de méningocoques. Sur son nouveau site ensemblecontrelameningite.be, GSK donne toutes les précisions à ce sujet. : « Il existe des vaccins pour les 5 types de méningites (méningocoques A, B, C, W et Y) à plus fort potentiel de déclenchement de la maladie. Trois types de vaccins sont disponibles :

  • Vaccin contre le méningocoque C
    (dans le calendrier vaccinal)
  • Vaccin contre le méningocoque B
  • Vaccin combiné contre les méningocoques ACWY »

L’avis du Conseil supérieur de la santé

« En mars dernier, le Conseil supérieur de la santé a adapté ses recommandations sur la vaccination des enfants et des adolescents contre la méningite. Il recommande à présent de remplacer le vaccin monovalent actuel contre le méningocoque C par le vaccin quadrivalent conjugué contre les sérogroupes A, C, W et Y (de 52 euros, rappel après 5 ans). Une version non conjuguée, et moins coûteuse, existe mais elle offre une protection de moins longue durée (36 euros, rappel après 2 ans) », lit-on finalement dans un récent article du Soir.

 

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Enfants et ados ukrainiens réfugiés à Bruxelles : comment les aider ?

À Bruxelles, depuis que la phase provinciale de crise a été déclenchée (le 16 mars dernier), il est établi que c’est le Ministre président Rudy Vervoort qui est en charge de la crise humanitaire ukrainienne dans la capitale. Un « plan d’aide aux enfants qui fuient l’Ukraine pour la Belgique » a également été lancé par la ministre de la Coopération au développement, en collaboration avec Unicef, débloquant un budget de 2 millions d’euros. Des synergies vont désormais se mettre en place entre les différents acteurs de terrain pour « garantir une coordination optimale ». En ce qui concerne spécifiquement l’accueil des enfants et des ados et leurs familles (si tant est qu’ils en aient une), les organisations s’activent et tentent de mener des actions communes.

Tour d’horizon et pistes de solutions pour aider ces enfants qui sont parfois malades, non accompagnés ou encore orphelins.

Phase provinciale de crise déclenchée à Bruxelles

Face à la crise humanitaire ukrainienne, les autorités bruxelloises viennent de lancer la « phase provinciale de crise ». Ils entendent ainsi garantir une coordination optimale entre les différents niveaux de pouvoir ainsi qu’une organisation cohérente des initiatives communales et régionales sur le territoire bruxellois. Concrètement, une gestion de crise provinciale signifie qu’un Comité de Coordination associant « les cinq disciplines »  – opérations de secours; secours médicaux, sanitaires et psychosociaux; missions de police; appui logistique; information à la population et soutien à l’autorité administrative – est mis en place en concertation avec les autorités locales. Concernant la gestion de l’accueil des familles ou des mineurs étrangers non accompagnés, une série d’initiatives ont déjà été mises en place. Les organismes ou associations telles que ONE (service agrément familles accueil), DEI (défense enfants international), AISPN (association des infirmiers spécialisés en pédiatrie/néonatologie), MSF Belgique, Médecins du monde, CROIX rouge Belgique, UNICEF Belgique… devraient bientôt s’entretenir pour coordonner au maximum leurs actions.

Lancement d’un « plan d’aide aux enfants qui fuient l’Ukraine pour la Belgique »

La ministre de la Coopération au développement Meryame Kitir a lancé, le 23 mars dernier, en collaboration avec l’Unicef, un plan pour protéger les enfants en fuite depuis l’Ukraine jusqu’en Belgique. Elle a pour ce faire débloqué un budget de 2 millions d’euros supplémentaires. Par ce soutien, la Belgique va œuvrer au renforcement de l’enregistrement et du screening des enfants sur place et étoffer les soins psychosociaux. « Les enfants doivent être protégés depuis le point de départ jusqu’à l’arrivée. C’est pourquoi la ministre Kitir a demandé à Unicef Belgique de renforcer la protection des enfants en Belgique également ».

Appel urgent aux dons pour les enfants ukrainiens cancéreux

Cinq organisations belges (Kickcancer, Childrencancer.be, Sun Child, Aide aux enfants cancéreux et Kinderkankerfonds) sont prêtes à accueillir, en fonction des lits disponibles dans les services d’oncologie pédiatrique, environ 30 enfants ukrainiens en attente de soins urgents, ainsi que leur famille. Pour ce faire, elles ont besoin d’un soutien financier d’environ 400.000 euros et appellent à vos dons.

Sun Child, A.E.C., Kinderkankerfonds et Tuki s’occuperont de l’accueil des enfants malades et de leur famille : recherche d’un logement, assistance financière, achat de matériel, aide logistique pour les transports, prise en charge de certains soins non remboursés par la sécurité sociale belge… KickCancer jouera pour sa part un rôle de coordination entre la Belgique et les pays européens.

→ Pour faire un don : Fondation Roi Baudouin – KickCancer Ukraine
Compte : BE10 0000 0000 0404
Communication : 623/3701/40086

Ou en ligne via le formulaire prévu à cet effet.

Accueil d’urgence au Palais 8 du Heysel

Depuis le 14 mars, de nombreux réfugiés ukrainiens ont pu rejoindre le Palais 8 du Heysel. L‘Office des étrangers se charge des enregistrements et Fedasil prévoit l’accueil. Les réfugiés trouvent enfin un moment pour se poser. Parmi eux, de nombreuses femmes sont seules avec leur(s) enfant(s) et plusieurs mineurs non accompagnés de moins de 10 ans (MENA’s) ont également été pris en charge par la Croix-Rouge notamment. Certains de ces mineurs n’avaient qu’un numéro de téléphone des parents griffonné sur la main…

Concrètement, la Croix-Rouge, assure désormais les actions suivantes au sein du Palais 8 du Heysel :

  • Distribution de boissons et de collations dans les files d’attente
  • Distribution de flyers d’information dans les files sur les supports et services fournis par les différents acteurs (autorités, acteurs de solidarité…)
  • Présence et animation d’une salle de jeux pour les enfants et d’une salle pour les nourrissons (allaitement et change)
  • Distribution de boissons et de collations dans les salles d’attente, présence de traducteurs volontaires
  • Installation d’un poste de soins médicalisé
  • Information à propos de l’existence de notre service de Rétablissement des liens familiaux, habilité à entamer des recherches pour les personnes qui seraient sans nouvelles de leurs proches

→ Plus d’infos pratiques sur le site de Bruxelles Social

Aides sanitaire, psychologique, d’hébergement…

Sur le récent portail belge dédié à la crise humanitaire en Ukraine, traduit en six langues, une multitude d’informations sur l’aide urgente proposée aux réfugiés sont disponibles. Pour l’hébergement, comme déjà dit, tout ukrainien qui arrive à Bruxelles peut se rendre directement au Palais 8, Brussels Expo au Heysel (rue du Verregat, 1020 Bruxelles). Une fois sur place, après l’enregistrement, il est primordial de demander un certificat de protection temporaire auprès de l’Office des étrangers. Grâce au statut de protection temporaire, la demande de la carte « A » pourra être introduite auprès de la commune. Travailler sera alors possible, ainsi que de s’inscrire à l’assurance maladie obligatoire et demander des services sociaux auprès du CPAS de la commune de résidence. Concernant finalement l’aide psychologique, une série d’associations reprises ici peuvent être contactées directement.

Quid du côté néerlandophone

La plupart des associations d’aide aux réfugiés sont bilingues, mais d’autres initiatives se retrouvent uniquement du côté néerlandophone de Bruxelles. Par exemple, Minor-Ndako offre des soins et un accompagnement adaptés aux enfants, aux jeunes et à leur contexte dans une situation problématique. Ils sont particulièrement actifs pour l’accueil des mineurs ukrainiens. L' »Organisatie voor bijzondere jeugdzorg (OVBJ) » peut également être contactée pour un hébergement d’urgence des mineurs ou pour un accompagnement global. Enfin, l’association Solentra (liée à l’hôpital UZ brussel) propose, en sa qualité d’expert en psychiatrie transculturelle, des soins et une aide psychologiques à de jeunes réfugiés et enfants migrants ainsi qu’à leur famille.

Liens utiles

Pour les parents d’enfants ukrainiens :

Le Wolf, maison de la littérature de jeunesse accueille les familles ukrainiennes et les jeunes enfants

– Rhizone, creative space : activités ludiques pour les familles réfugiées

Ecole De Musique Tchaikovsky accepte gratuitement tous les enfants ukrainien

Cours de français et de néerlandais pour les réfugiés ukrainiens

  • Groupes Facebook en ukrainien :

– Помощь украинцам в Бельгии | Aid to Ukrainians in Belgium

– Segítségnyújtás (Ukrajna,Kárpátalja)🙏🏻 Допомога українцям

– Groupe Facebook privé officiel de l’aide aux mineurs ukrainiens : « Associaton of hosting families for orphans »

Pour le grand public :

Pour ceux qui hébergent ou qui veulent héberger des familles ukrainiennes :

Pour les professionnels :

Pour les écoles :

→ Si vous possédez d’autres informations liées aux enfants réfugiés d’Ukraine, contactez-nous via info@hospichild.be