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Services d’aide à domicile : Iriscare, toujours plus de soutien pour les personnes fragiles

Mis à mal financièrement, les services d’aide à domicile bruxellois sont pourtant essentiels pour une partie de la population. Fragilisées par leur situation, les personnes concernées pourront toujours compter sur une aide tout juste renforcée par Iriscare en ce début d’année 2026.

{ Communiqué de presse d’Iriscare }

Les 16 services d’aide à domicile agréés par Iriscare jouent un rôle crucial dans le soutien aux aînés, aux personnes en situation de handicap, aux malades de longue durée et aux familles en difficulté. Or, ceux-ci rencontrent des difficultés financières qui mettent en péril cette mission essentielle. Face à cette réalité, Iriscare a décidé de proposer une solution concrète : depuis le 1er janvier 2026, une amélioration du financement de tous les services d’aide à domicile agréés par Iriscare est entrée en vigueur.

« Les services d’aide à domicile sont au cœur de la solidarité bruxelloise. Grâce à leur engagement, les personnes peuvent rester le plus longtemps possible dans leur environnement familial. En adaptant leur financement, nous leur donnons les moyens d’offrir chaque jour un accompagnement de qualité, respectueux et digne aux personnes les plus vulnérables », Tania Dekens, Directrice Générale d’Iriscare

Augmentation des forfaits

L’adaptation du financement des services d’aide à domicile a permis d’augmenter le forfait horaire de 8,7 €, soit de plus de 25%, passant de 33,5 € à 42,2 € pour les prestations des aides familiales et seniors et de  31,39  € à 40,09 € pour celles des aides ménagères sociales. Cette amélioration a été réalisée sans budget supplémentaire, grâce à une utilisation plus efficace de l’enveloppe existante pour le secteur, et en garantissant la capacité de prise en charge actuelle des bénéficiaires par les services.

Soutien au secteur

Iriscare réaffirme ainsi son engagement à garantir des services de qualité pour les personnes les plus fragiles, en soutenant durablement les acteurs de l’aide à domicile. Iriscare reste mobilisé et à l’écoute du terrain pour leur permettre de continuer leur mission essentielle auprès des citoyens bruxellois.

À propos d’Iriscare

Iriscare est un organisme d’intérêt public (OIP) bicommunautaire et le point de contact privilégié pour tout ce qui concerne la protection sociale en Région bruxelloise. Avec ses partenaires, Iriscare veille à ce que tous les Bruxellois obtiennent ce à quoi ils ont droit : des allocations familiales aux services de soins et d’accompagnement des aînés et personnes en situation de handicap. Accessibilité, professionnalisme et qualité : chaque jour, pour tous.

 

 

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Rare Disease day 2026 : vous aussi, prenez part à la nouvelle campagne !

Près de 300 millions de personnes dans le monde vivent avec une maladie rare. Pour voir leur quotidien s’améliorer, faire de leurs maladies une priorité, promouvoir la recherche, mobiliser les communautés et les décideurs politiques, EURORDIS-Rare Diseases Europe lance la 19e édition de sa campagne Rare Disease day 2026. La journée officielle des maladies rares sera quant à elle célébrée le 28 février 2026. À vous de jouer !

{Communiqué de presse : journée des maladies rares 2026}

Un appel mondial à l’action pour les 300 millions de personnes vivant avec une maladie rare

La 19e édition de la Journée des maladies rares réunit plus de 70 partenaires nationaux dans 100 pays pour sensibiliser et promouvoir des changements de politique pour les quelque 300 millions de personnes vivant d’une maladie rare dans le monde. Coordonnée par EURORDIS-Rare Diseases Europe, cette campagne garantit que les maladies rares restent une priorité mondiale, mobilisant les communautés de patients, les chercheurs, les décideurs politiques, les professionnels de santé et les leaders du secteur.

Guidés par une coalition mondiale

La Journée des maladies rares est façonnée par un comité directeur composé d’organisations de patients de premier plan dédiées à la transformation du paysage des soins et du soutien aux maladies rares. Le comité travaille aux côtés d’un groupe de sensibilisation, qui regroupe des membres clés de certains des plus grands partenaires nationaux de la Journée des maladies rares, pour mettre en œuvre la campagne aux niveaux régional et local.

Maladies rares : un défi répandu mais négligé

Les maladies rares peuvent sembler lointaines, mais elles sont plus répandues qu’on ne le pense couramment. 5 % de la population mondiale est affectée à un moment donné de leur vie. Ces conditions touchent les familles, les lieux de travail et des communautés entières, entraînant des défis médicaux, sociaux et économiques complexes.

Les questions clés incluent :

  • Diagnostics différés : Les patients attendent souvent quatre ans ou plus pour un diagnostic précis, subissant l’incertitude et les opportunités de traitement manquées.
  • Options de traitement limitées : Plus de 95 % des maladies rares ne présentent pas de traitements approuvés, laissant aux patients peu de solutions médicales.
  • Barrières sociales et économiques : Les familles rencontrent souvent des difficultés éducatives, professionnelles et financières, car les responsabilités de soins perturbent la vie quotidienne.
  • Inégalités d’accès aux soins de santé : Dans de nombreuses régions, les patients atteints de maladies rares rencontrent des obstacles pour accéder à des soins spécialisés, en particulier dans les communautés mal desservies.

Expériences de quatre familles à travers le monde

Pour illustrer ces défis, la campagne met en lumière les expériences de quatre familles à travers le monde. Leurs histoires – couvrant des affections telles que le sarcome d’Ewing, la maladie urinaire du sirop d’érable, le syndrome de Syngap1 et le syndrome de Williams – reflètent des enjeux communs : le poids émotionnel de l’incertitude, la difficulté d’accès aux soins et la résilience nécessaire pour défendre un avenir meilleur. Leurs parcours soulignent l’urgence d’accroître la sensibilisation, de changer les politiques et de soutenir la communauté. Regardez la vidéo de la campagne 2026

Comment s’impliquer ?

La Journée des maladies rares est un appel à l’action. Les individus, organisations et institutions peuvent participer en :

  • Sensibilisation : Partagez des histoires et des faits clés à l’aide de supports officiels de campagne et de hashtags.
  • Engagement auprès des communautés : Organisez ou assistez à des marches de sensibilisation, des webinaires et des événements de collecte de fonds.
  • Éduquer le public : Fournir des ressources aux écoles, aux lieux de travail et aux institutions publiques.
  • Plaider pour un changement de politique : Exhorter les décideurs à améliorer l’accès aux soins de santé et le soutien aux patients.
  • Soutenir la recherche et les initiatives de soins : Faites un don aux organisations de maladies rares et plaidez pour un financement accru.
  • Montrer sa solidarité : Illuminez des bâtiments aux couleurs de la Journée des maladies rares, portez des produits dérivés sur le thème de la campagne ou participez à des événements virtuels.

Construire un avenir inclusif pour les patients atteints de maladies rares

La Journée des maladies rares est bien plus qu’un événement de sensibilisation – c’est un mouvement vers un avenir où les personnes atteintes de maladies rares bénéficient d’un accès équitable aux soins de santé, à la recherche et au soutien social. Par la collaboration, le plaidoyer et l’action à l’échelle mondiale, nous pouvons créer un changement significatif pour des millions de personnes à travers le monde.

→ Pour plus d’informations, rendez-vous sur RareDiseaseDay.org.

↓ Vidéo de la campagne Rare Disease Day 2026 ↓

 

Partagé par Samuel Walheer

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Qui dit janvier, dit rentrée à la crèche (inclusive) pour certains enfants

À l’occasion de la rentrée de janvier, la question de l’accueil inclusif des tout-petits revient au cœur de l’actualité. À Zemst, la crèche Villa Clementina illustre concrètement ce que peut être un accueil mêlant enfants avec et sans handicap. Bien qu’elle ne soit pas nouvelle, l’initiative vient d’être remise en valeur par la Fondation Roi Baudouin. Ce qui nous donne également l’opportunité de parler d’un mouvement plus large : à Bruxelles et dans les environs, plusieurs crèches proposent des projets d’accueil inclusif, à soutenir davantage.

De la Villa Clementina aux crèches inclusives bruxelloises, l’accueil inclusif des tout-petits existe déjà, porté par des initiatives de terrain, des partenariats et des soutiens ciblés. À l’occasion de la rentrée de janvier, Hospichild vous propose une vision plus globale de l’offre bruxelloise et ses alentours.

Villa Clementina : un modèle d’accueil inclusif qui fonctionne

Située à Zemst, la Villa Clementina accueille des enfants avec et sans handicap dans un cadre identique à celui d’une crèche classique. La structure compte 40 places et accueille au total 57 enfants, dont un enfant sur trois est en situation de handicap, parfois lourd et multiple. Tous ne fréquentent pas la crèche quotidiennement. Selon Katia Verhaeren, responsable de la Villa Clementina, l’approche repose sur un principe simple : considérer chaque enfant avant tout comme un enfant, avec ses capacités propres, tout en tenant compte de ses besoins spécifiques. L’équipe est composée de puéricultrices, mais aussi de logopèdes et de kinésithérapeutes. Le travail repose largement sur la dynamique de groupe : les enfants jouent ensemble, s’imitent et évoluent ensemble.

Créée il y a douze ans pour répondre au manque de solutions d’accueil pour les enfants présentant un handicap multiple dans le Brabant flamand, la Villa Clementina est née de la collaboration entre professionnels de la santé, acteurs locaux et partenaires associatifs. Le projet a pu se développer notamment grâce au soutien de fonds philanthropiques gérés par la Fondation Roi Baudouin, qui ont permis de consolider le modèle et de développer des projets complémentaires, comme un service de baby-sitting inclusif.

L’accueil inclusif à Bruxelles : un cadre existant, des pratiques variées

À Bruxelles, les crèches francophones sont autorisées, agréées et parfois subventionnées par la Communauté française via l’Office de la Naissance et de l’Enfance (ONE). Certaines structures bénéficient d’aides complémentaires pour organiser un accueil inclusif d’enfants en situation de handicap, tandis que d’autres sont spécialisées dans l’accueil de publics spécifiques. Du côté néerlandophone, les milieux d’accueil relèvent de Kind en Gezin (aujourd’hui intégrée à l’agence Opgroeien). Là aussi, des dispositifs existent pour soutenir l’accueil d’enfants ayant des besoins spécifiques, notamment via des accompagnements adaptés, des subsides et des collaborations avec des services spécialisés. Dans les deux systèmes, le principe est similaire : l’enfant en situation de handicap est accueilli avant tout comme un enfant, mais son accueil nécessite souvent des aménagements spécifiques et un travail en réseau. Les équipes de crèche collaborent alors avec des professionnels extérieurs (kinésithérapeutes, infirmier.ère.s, psychomotricien.ne.s, services d’accompagnement au handicap), en concertation avec les parents.

L’offre de crèches inclusives à Bruxelles

À Bruxelles, il existe six projets d’accueil inclusif des tout-petits :

  • Les Piloux : la crèche accueille 21 enfants dont 7 en situation de handicap ou dont un parent est en situation de handicap. Elle est l’une des initiatives évoluant autour de l’ASBL Nos Pilifs (Ferme Nos Pilifs, Ados Pilifs, etc.).
  • Le Coffre à bébés : la crèche neurologique intégrée de l’IRAHM (Institut Royal d’Accueil pour le Handicap Moteur), accueille 18 bébés valides et 6 bébés présentant une déficience motrice.
  • La Court’Échelle : une crèche inclusive qui accueille 21 enfants entre 3 mois et 3 ans, valides ou qui présentent une déficience intellectuelle, physique ou sociale.
  • Crescendo : la crèche accueille 18 enfants sourds et entendants, et travaille en étroite collaboration avec le Centre Comprendre et Parler.
  • Le Petit Prince : la crèche accueille 18 enfants dont 6 présentent une déficience sensorielle auditive. Elle évolue au sein de l’IRSA.
  • Zarafa : la crèche Zarafa accueille 14 enfants sourds et entendants.

La Villa Clementina peut être vue comme une option supplémentaire en raison de sa proximité avec la capitale.

Trouver un milieu d’accueil inclusif

L’ONE met à disposition l’outil MyONE pour rechercher un lieu d’accueil pour la petite enfance. Toutefois, cet outil ne précise pas toujours si la crèche pratique l’inclusion de manière active. Il est donc recommandé aux parents :

  • de consulter le projet d’accueil de la structure ;
  • de prendre contact directement avec la crèche pour exposer les besoins spécifiques de l’enfant.

Les milieux d’accueil peuvent également être soutenus par le dispositif OCAPI, qui regroupe plusieurs services spécialisés (Famisol, Réci-Bruxelles, SAPHAM, SAPHIR-Bruxelles, SUSA-Bruxelles, Triangle-Bruxelles). Ces services accompagnent les équipes dans leurs pratiques inclusives, à travers conseils, évaluations et collaborations adaptées.

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Flash-back sur les sujets d’Hospichild qui ont marqués le secteur pédiatrique en 2025 !

L’année 2025 a été riche en rencontres et en découvertes pour l’équipe d’Hospichild. De nombreux articles (près d’une centaine), autant en français qu’en néerlandais, ont permis de mettre en valeur de nouveaux projets et pléthore d’infos inédites autour du secteur pédiatrique bruxellois. Florilège de ceux qui ont été les plus consultés, partagés ou commentés sur notre site ou via nos réseaux sociaux. 

Pour rappel, Hospichild est un site d’infos et de ressources autour de l’enfant hospitalisé, malade ou handicapé, en Région bruxelloise. En plus du contenu permanent, revu et corrigé quotidiennement, nous publions des articles d’actualité, des reportages, des interviews… Et ce, plusieurs fois par semaine, depuis plus de 19 ans. Parmi les articles de 2025, certains sortent quelque peu du lot et ont davantage attiré l’attention de nos lecteurs. Petit récapitulatif (du plus récent au plus ancien de l’année 2025).

« Le Jardin du Dedans » : un nouveau podcast pour parler santé mentale aux jeunes

Créé par Psycom – organisme public d’information sur la santé mentale en France – « Le Jardin du Dedans » propose un podcast à destination des enfants âgés de 8 à 11 ans. Il s’agit initialement d’un outil pédagogique qui offre désormais une écoute podcast composée de 10 épisodes ainsi que d’un clip vidéo. Le deuxième épisode vient de sortir le 13 décembre 2025.

Écouter les premiers épisodes du podcast

Handicaps invisibles : le tournesol comme symbole international d’inclusion dans certains lieux publics

En Belgique, 660 000 personnes sont en situation de handicap. Parmi elles, 80% vivent avec un handicap invisible – difficultés d’apprentissage, douleurs chroniques, autisme, problèmes de santé mentale… – qui impacte leur quotidien mais qui n’est pas forcément reconnu. C’est souvent dans des situations de vie que le problème se pose. Pas de privilèges mais juste un besoin d’assistance, de bienveillance, d’un peu de temps et de patience. C’est en ce sens que le tournesol a été associé à la cause : un symbole, un badge, une carte ou un pin’s, qui signale aux autres, dans certains lieux publics, que l’on est porteur d’un handicap invisible, sans même devoir le dire.

En découvrir davantage sur ce symbole

La santé mentale monte sur scène : un peu de poésie pour panser les plaies

Lors d’une soirée poésie organisée par La Ligue Bruxelloise pour la Santé Mentale (LBSM), plusieurs artistes sont montés sur scène pour y déverser leur trop plein d’émotions ou pour rendre hommage au secteur de la santé mentale. C’était le 16 octobre dernier et une des membres de l’équipe d’Hospichild a voulu participer à la scène ouverte. Elle a écrit un texte pour l’occasion et l’a clamé devant les spectateurs. Notre pierre à l’édifice pour que les gens qui ne vont pas bien soient enfin vus et entendus.

Lire le slam écrit par l’une de nos collègues

Thérapie canine : l’Hôpital des Enfants franchit le pas

L’Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola (HUDERF) vient de l’annoncer : un petit chien nommé Tika a rejoint l’unité des soins intensifs. Cette initiative innovante, soutenue par Kids Care, vise à améliorer le bien-être des jeunes patients et de leurs parents grâce à la thérapie assistée par l’animal.

Découvrir les bienfaits de la thérapie canine

Quand les films d’animation ouvrent les yeux sur le handicap

Trois films d’animation sortis ces derniers mois placent des enfants en situation de handicap au cœur de leur récit : Le Monde de Wishy, actuellement en salle, Buffalo Kids et Hola Frida, tous deux sortis cet été. Un pas de plus vers l’inclusion et la représentation de la différence à l’écran, pour sensibiliser dès le plus jeune âge. Qu’ils prennent la forme d’une aventure fantastique, d’un western familial ou d’une biographie, ces films participent à un même mouvement : intégrer le handicap dans les récits pour enfants, non pas comme un fardeau, mais comme une part de la vie.

En savoir plus sur ces films d’utilité publique

Des trajets de soins remboursés pour aider les jeunes dans leurs troubles alimentaires

Selon Sciensano – centre de recherche qui est l’institut national de santé publique en Belgique – 7 % des adolescent.e.s sont en situation d’obésité. 12 % des 10-17 ans, dont les filles sont deux fois plus touchées que les garçons, présentent une suspicion de troubles du comportement alimentaire. Pour rééquilibrer la balance, l’INAMI a mis en place un système de soins intégrés et multidisciplinaires. L’objectif ? Aider les jeunes à (re)trouver un équilibre alimentaire et à devenir acteur.rice.s de leur propre santé.

Plus de détails sur ces nouveaux trajets de soins

Découverte littéraire : « Blessures » indicibles suite à la perte d’un frère ou une sœur

« Blessures » est un ouvrage poignant écrit par François-Xavier Perthuis et publié chez l’Harmattan, qui explore la douleur indicible de la perte d’un frère ou d’une sœur. Ce récit, à la fois intime et universel, invite à une réflexion sur le deuil, la mémoire et la reconstruction. Chez Hospichild, la fratrie d’un enfant gravement malade ou handicapé nous préoccupe tout particulièrement, et ce depuis de nombreuses années. Quand il est question d’un deuil, c’est d’autant plus compliqué pour les familles de surmonter leur chagrin et de continuer à laisser une place au frère ou la sœur qui doit continuer à vivre avec cette terrible absence.

Découvrir cette histoire poignante

HandyPark : la nouvelle application qui simplifie la mobilité des personnes en situation de handicap

La Direction générale Personnes handicapées (SPF Sécurité sociale) a partagé la nouvelle sur sa page : l’application HandyPark est dorénavant disponible. Son objectif ? Faciliter le stationnement en permettant aux personnes reconnues en situation de handicap d’associer numériquement leur carte de stationnement à leur plaque d’immatriculation. Ainsi, leur droit de stationnement est automatiquement reconnu par les systèmes numériques des villes concernées ; ce qui évite les éventuels tracas.

Télécharger l’appli HandyPark

Soins palliatifs pédiatriques (SPP) : la Fondation Roi Baudouin partage ses recommandations

Les soins palliatifs constituent l’un des sujets les plus préoccupants pour la Fondation Roi Baudouin. À cet égard, elle vient de publier un rapport intitulé « Une esquisse de la situation pour identifier les priorités », réalisé en concertation avec le Centre Fédéral d’Expertise des Soins de Santé (KCE) et le Centre du cancer de Sciensano. On y trouve notamment un état des lieux et des recommandations, dont cinq priorités en vue d’améliorer l’accès et la qualité des soins palliatifs pédiatriques (SPP) des enfants et des adolescents en Belgique.

Lire le rapport de la FRB

Tous ensemble pour « Vaincre la méningite d’ici 2030 »

Chaque année, la Journée mondiale de lutte contre la méningite, organisée le 24 avril, vise à sensibiliser le public aux dangers de cette maladie et aux moyens de s’en protéger. En Belgique, cet événement permet de rappeler aux familles l’importance de la prévention et du dépistage précoce.

Il est urgent d’agir !

Handicap.brussels : près de 500 vidéos en langue des signes

Le site handicap.brussels est désormais entièrement accessible aux personnes sourdes et malentendantes : près de 500 capsules vidéos en langue des signes belge francophone (LSFB) sont disponibles. Elles sont activables dans chaque page du site et sont en lien direct avec le contenu écrit. Les interprétations en langue des signes ont été réalisées par des interprètes professionnels sourds, garantissant ainsi une qualité optimale des interprétations.

Vers handicap.brussels

Cancers pédiatriques : focus sur les actions de KickCancer pour soutenir la recherche

L’un des principaux acteurs belges apportant un soutien important à la recherche contre le cancer pédiatrique tout au long de l’année, c’est KickCancer. Voici une liste non exhaustive des actions auxquelles vous pouvez participer pour contribuer aux différentes récoltes de fonds.

→ Les actions de KickCancer  

Des poupées en pédiatrie, mais pour quoi faire ?

Juste avant les vacances, l’Hôpital des Enfants mettait en lumière un de ses multiples moyens d’apaiser les enfants hospitalisés : des poupées pédagogiques appelées Kiwanis. Cet outil innovant a fait son apparition dans le service des soins intensifs pour rendre les procédures médicales plus accessibles et moins intimidantes pour les jeunes patients.

En savoir plus sur cette méthode d’apaisement 

 

L’équipe d’Hospichild, Emmanuelle, Sofia et Samuel

«Health Impact Coalition» formée par 8 ONG belges en faveur d’un accès universel à la santé

Pour défendre un accès universel à la santé, huit ONG belges ont tout récemment créé une nouvelle alliance appelée la Health Impact Coalition. Actives dans le domaine de la santé, ces associations unissent leurs compétences pour défendre le droit à la santé pour tous et toutes ; à savoir Action Damien, Chaîne de l’Espoir, Handicap International, Light for the World, Médecins du Monde, Médecins Sans Vacances, Memisa et Viva Salud.

{ Communiqué de presse d’Action Damien (organisation médicale belge non marchande) }

Alors que les systèmes de santé sont fragilisés par les crises politiques, économiques, climatiques et sanitaires et que les moyens budgétaires consacrés à la coopération internationale diminuent de 25%, huit ONG belges actives dans le domaine de la santé ont décidé d’unir leurs forces pour proposer des solutions durables, inclusives et innovantes.

Un contexte difficile qui exige des réponses nouvelles

Aujourd’hui, 4,5 milliards de personnes n’ont toujours pas accès aux services de santé de base et 2 milliards sont confrontées à des difficultés financières en raison des coûts de santé (OMS).

Les systèmes de santé sont mis à rude épreuve par les épidémies, le changement climatique, les conflits ou l’instabilité politique. Sans oublier la résistance microbienne qui menace le succès des soins et la guérison partout dans le monde.  À cela s’ajoutent des défis structurels : fragmentation des services, manque de ressources et réduction des budgets. Les moyens budgétaires dévolus à la coopération internationale sont rabotés par tous les pays donateurs, y compris la Belgique qui vient d’annoncer une réduction de 25 % à l’occasion du dernier accord budgétaire fédéral.

Afin de répondre à ce contexte fragile, huit ONG belges créent une coalition qui s’appuie sur une solide expérience opérationnelle internationale, une expertise belge reconnue, des partenariats solides en ce inclus Enabel et l’Institut de Médecine Tropicale d’Anvers où elles font avancer la recherche. Ces ONG – qui placent les populations les plus vulnérables au cœur de leur action –  travaillent chaque jour à renforcer les systèmes de santé, soutenir le personnel soignant, les structures sanitaires et les communautés affectées. Elles contribuent au déploiement de politiques de santé équitables.

« Le monde change et les systèmes de santé sont sous pression. En s’alliant au sein de la Health Impact Coalition, notre volonté est de réinventer la coopération et de proposer des solutions concrètes et positives pour la santé de chacun » explique Elies Van Belle, Directrice générale – Memisa.

Une réponse stratégique à la baisse des financements

Face à la réduction de 25 % des moyens dévolus à la coopération internationale, Health Impact Coalition choisit de mieux coordonner, mieux cibler et maximiser l’impact de ses actions grâce une approche collective.

« Alors que les besoins croissent, que les impacts construits pendant de longues années s’effondrent, nous risquons de devoir faire plus avec moins. Nous choisissons  d’avancer en synergie avec davantage de ciblage,  en misant sur nos complémentarités et une expertise médicale belge pour atteindre un impact plus significatif » insiste Pascale Barnich, Directrice générale – Action Damien.

Contrairement à un simple réseau temporaire, Health Impact Coalition est une alliance à long terme, fondée sur une stratégie commune, des engagements partagés et une expertise combinée. La coalition œuvre à mettre en commun des expertises complémentaires :  renforcer la prévention, réduire les transmissions, améliorer la qualité des soins tant en première ligne qu’au sein des hôpitaux. Cela permettra aux patients d’être accompagnés par des professionnels de la santé mieux outillés et de bénéficier de soins et de structures sanitaires plus robustes afin de garantir une prise en charge globale des conditions de santé visibles, invisibles et mentales indispensables pour garantir une réinsertion digne et durable.

Des collaborations concrètes : des solutions qui se matérialisent déjà

L’une des forces de la coalition réside dans la mise en commun d’expertises variées, qui permet des approches innovantes, inclusives et intégrées.

Par exemple, Light for the World soutient les personnes touchées par des troubles visuels, Memisa travaille sur le renforcement de l’accès aux soins de santé primaires, Handicap International sur l’inclusion des populations les plus vulnérables, tandis que Médecins du Monde renforce les approches de santé globale et mentale. Des interventions chirurgicales spécialisées, comme celles menées par la Chaîne de l’Espoir ou encore des actions communautaires contre la stigmatisation complètent ces programmes.

En RDC, un consortium hospitalier réunissant encore notamment Médecins Sans Vacances, la Chaîne de l’Espoir et Action Damien partagent leurs pratiques dans différents hôpitaux de Kinshasa pour améliorer la qualité de la prise en charge. D’autres exemples montrent comment, en intégrant dans un même hôpital des services complémentaires (ophtalmologie, réadaptation, santé mentale, chirurgie spécialisée, etc.), les patients bénéficient d’un parcours fluide, complet et coordonné. Un changement structurel qui serait impossible pour une ONG seule.

La coalition prévoit d’agir sur les quatre continents :  en Afrique, Asie, Amérique latine et au Moyen-Orient, là où la collaboration peut multiplier l’impact.

« La santé est un droit fondamental, pas un privilège » rappelle Erwin Telemans, président de la coalition. « Trop de personnes rencontrent encore des obstacles à l’accès aux soins en raison de la fragilité ou de la fragmentation des systèmes. Grâce à Health Impact Coalition, nous contestons cette réalité et élaborons des solutions durables, quels que soient le contexte et les enjeux politiques».